Disparition de Delphine Jubillar : Le mari de la jeune infirmière qui a tenu à rester anonyme à participé avec près d’un millier de volontaires aux recherches

par morandini

Plus d’un millier de volontaires, venus de tout le département du Tarn, ont participé toute la journée de mercredi aux recherches avec l’espoir de « la retrouver avant les fêtes ». Divers objets, dont un couteau et un téléphone, ont été retrouvés mais ne donnent « pas l’impression d’un rapprochement immédiat » avec la disparition de l’infirmière, selon une source proche de l’enquête.

La piste criminelle est désormais privilégiée dans l’affaire de la disparition de Delphine Jubillar, une infirmière de 33 ans, dans la nuit du 15 au 16 décembre dans le département du Tarn. Mercredi 23 décembre, le procureur de Toulouse, Dominique Alzeari, a signalé l’ouverture d’une information judiciaire pour « arrestation, enlèvement, détention ou séquestration arbitraire » contre X.

«Rien n’indique » que cette disparition « a pu être volontaire » et « ces faits se poursuivant depuis plus de sept jours accomplis revêtent désormais une qualification de nature criminelle », selon le procureur. Initialement ouverte pour « disparition inquiétante » par le parquet d’Albi, l’enquête est confiée à deux magistrats toulousains « au vu de l’importance et de la complexité de l’affaire », a précisé M. Alzeari dans un communiqué.

« Les recherches et investigations ayant mobilisé en continu des moyens considérables, ne discriminant aucune hypothèse à ce stade, n’ont pas permis de découvrir cette personne ou de déterminer les circonstances de sa disparition », souligne le magistrat. Cette mère de deux enfants « serait partie seule à pied dans la nuit » et « c’est au petit matin que le mari se serait aperçu que sa femme n’était plus au domicile et a signalé la disparition », avait fait savoir lundi le procureur d’Albi. Son téléphone portable a cessé d’émettre le 16 au matin.

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