Jardins et potagers associatifs : pourquoi ça marche ?

Chargement en cours
Petits et grands sont tous les bienvenus pour participer à ces projets verts, sociaux et citoyens.
Petits et grands sont tous les bienvenus pour participer à ces projets verts, sociaux et citoyens.
1/2
© Adobe Stock, zinkevych

De plus en plus répandus, en ville ou ailleurs, les jardins/potagers associatifs font partie d'une tendance saine, durable et socialement géniale. On vous explique comment fonctionnent ces lieux coupés du tumulte urbain, pour plonger dans une parenthèse verte et humaine.

Si les noms varient, l'esprit est bel et bien le même. Jardins collectifs, communautaires, familials, et potagers associatifs pullulent désormais en France. Ils existent depuis les années 60 aux États-Unis, et officiellement depuis une trentaine d'années en France. Ce geste éco-citoyen est marqué par la volonté propre à chacun de participer à un projet solidaire commun, car les vertus de ces entreprises sont nombreuses et tout aussi belles. Découvrez ces parcelles de terrain que les citoyens ont reverdi pour y planter de nombreuses variétés de fruits et de légumes.

Un lien social renforcé

Les jardins partagés sont les lieux de rencontre qui n'auraient probablement pas eu lieu en temps normal. Venez participer pour renouer avec vos aïeux, ou les plus jeunes. Ces nouveaux liens procurent une transmission et un échange agréable. Qu'ils soient municipaux, ou de quartier, les jardins associatifs permettent de se retrouver au coeur d'un même projet. Après les démarches administratives opérées, un lieu de culture trouvé, il ne reste plus qu'à lancer l'aventure à laquelle vous verrez petit à petit des gens s'y intéresser et participer. Pour y appliquer son savoir, ou pour en apprendre plus, tout un chacun est le bienvenu. Les méthodes de redistribution varient selon les organisations des parcelles, mais au-delà de l'aspect nutritif, c'est une parenthèse découverte qui s'offre aux citoyens. L'inscription se fait généralement sur le site associatif. Les démarches sont simples et rapides, pour venir mettre la main à la pâte, dès que possible.

Une connexion à la nature retrouvée

Il ne faut pas oublier l'essentiel dans la culture d'un potager collectif. Découvrir des variétés de fruits et de légume, s'initier à l'environnement et la culture du sol. De manière encadrée ou autodidacte, c'est un premier pas vers la nature qui permet même d'envisager, en milieu scolaire par exemple, une nouvelle carrière à laquelle on n'aurait pas forcément pensé en premier lieu. L'esprit de sensibilisation prend un sens nouveau aux yeux des novices grâce à la découverte de l'écosystème, des méthodes de plantations, des principes de saisonnalité. On quitte le béton pour la plantation. Qu'il s'agisse pour vous d'un simple passe-temps ou d'une véritable passion, tous les profils sont acceptés. Nichés un peu partout, ouvrez les yeux pour admirer ces petits coins de verdure qui rompent avec le tumulte et le béton de la ville.

Un geste propre et citoyen

Sur la base du volontariat, ces projets perdurent grâce à votre huile de coude et votre implication. Chacun peut apporter tout et n'importe quoi, du matériel ou de l'immatériel (outils, graines, connaissances...). On retrouve certains de ces jardins partagés dans des friches, sur des voies ferrées, des jardins particuliers appartenant à la municipalité ou à un bailleur social : autant de lieux, pour certains à l'abandon, grâce auxquels ces projets associatifs ou municipaux donnent un souffle de verdure. Les potagers associatifs sont des phénomènes qui font des millions d'adeptes dans le monde, et conquièrent par le renouement à la nourriture saine, locale et de saison.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.