5 working girls iconiques du cinéma à la littérature

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Anne Hathaway et Meryl Streep dans "Le Diable s'habille en Prada".
Anne Hathaway et Meryl Streep dans "Le Diable s'habille en Prada".
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© DR, Twentieth Century Fox France

Solène Filly

Réelles ou fictives, artistes, salariées ou héroïnes ordinaires, zoom sur cinq working girls iconiques de la littérature et du septième art.

Tess McGill dans "Working Girl"

Sorti en 1988, "Working Girl" est l'un des premiers films à prouver que les femmes sont aussi capables que les hommes d'accéder à des postes importants. On y suit les aventures de Tess McGill (Melanie Griffith), une jeune femme ambitieuse bien décidée à ne pas rester secrétaire, surtout après que sa patronne (Sigourney Weaver) lui vole une idée. Alors quand celle-ci doit s'absenter, Tess n'hésite pas à prendre sa place. Une drôle d'idée qui va évidemment lui causer quelques problèmes, mais elle va réussir à impressionner ses supérieurs et obtenir un job à la hauteur de ses talents. La preuve qu'avoir du culot peut avoir du bon.

"Coco avant Chanel"

Après le décès de sa mère, la jeune Gabrielle Chanel est placée dans un orphelinat avec ses soeurs. C'est là qu'elle apprendra la couture, la base de ce qui fera sa renommée, comme le relate le film d'Anne Fontaine avec Audrey Tautou dans le rôle de la créatrice qui libérera les corps féminins, en réalisant des vêtements plus pratiques et confortables. Et si c'est bien son amant britannique Boy Capel qui lui a prêté l'argent nécessaire pour ouvrir sa première boutique, Coco Chanel ne manquera pas de le rembourser, bien décidée à ne pas être une femme entretenue, comme l'indique Claude Delay dans sa biographie.

"Erin Brockovich"

"Erin Brockovich" est l'histoire vraie d'une mère célibataire au chômage (Julia Roberts) qui va changer sa vie et celles de centaines de personnes lorsqu'elle obtient un poste dans un cabinet d'avocats. Car même si elle est reléguée aux archives, elle va prendre ce rôle très à coeur et découvrir un dossier concernant la Pacific Gas and Electric Company (PG&E) qui rejette des déchets toxiques dans l'eau, la rendant impropre à la consommation. Elle va alors rassembler seule toutes les preuves mettant en cause l'entreprise, jusqu'à réussir à convaincre son patron d'attaquer la PG&E en justice afin d'obtenir des dédommagements pour toutes les victimes de cette eau empoisonnée.

Andrea Sachs dans "Le Diable s'habille en Prada"

Avant d'être un succès au cinéma, "Le Diable s'habille en Prada" était un best-seller signé Lauren Weisberger. Pas étonnant puisqu'il suit le parcours passionnant d'Andrea Sachs, une jeune femme récemment diplômée qui rêve de faire carrière en tant que journaliste pour le New-Yorker. Et si elle déchante lorsqu'elle est employée par le magazine de mode Runway, dont la rédactrice en chef est inspirée par une certaine Anna Wintour, la ténacité d'Andrea est inspirante. Car même lorsqu'elle perd tout, elle ne s'avoue pas vaincue et décide, au contraire, de travailler dur et de faire des sacrifices pour s'offrir une deuxième chance de réaliser son rêve.

Amélie dans "Stupeur et Tremblement"

Ce succès en librairie a aussi eu droit à son adaptation au cinéma avec Sylvie Testud dans le rôle principal. Le huitième roman d'Amélie Nothomb illustre la désillusion d'une occidentale face aux codes très durs du travail au Japon et qui, d'échec en échec, finit par devenir la "dame-pipi" de l'entreprise où elle avait pourtant un avenir si prometteur. Mais bien décidée à ne pas se défiler, elle honore son contrat avant de finalement rentrer chez elle, en Belgique, et de devenir... une auteure à succès. La preuve, s'il en fallait une, que toutes les expériences sont enrichissantes.

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