Guy Carlier trouve "inadmissible" la grossophie dont est victime Pierre Ménès

Guy Carlier trouve "inadmissible" la grossophie dont est victime Pierre Ménès
Guy Carlier au Village de Roland-Garros à Paris, le 31 mai 2009.

Alerte grossophobie ! Sans donner son point de vue sur l'affaire Pierre Ménès, Guy Carlier a dénoncé les railleries que son confrère subit sur son poids. Sur le plateau de Good Morning Week-end de Non Stop People, dimanche 2 mai 2021, il a poussé un coup de gueule.

Depuis les nombreux témoignages sur les comportements déplacés de Pierre Ménès dans son milieu professionnel, mais aussi la diffusion du documentaire "Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste !" de Marie Portolano, le consultant sportif est toujours dans la panade. La polémique prenant une telle ampleur, son avocat a dû rappeler à l'ordre les internautes sur des dérives liées à son physique. Maître Arash Derambarsh a expliqué sur Beur FM, le 21 avril dernier : "Il faut faire la part des choses. Pierre Ménès a estimé qu'il y avait une disproportion entre les faits reprochés et le harcèlement qu'il a reçu et la grossophobie qu'il a reçue, les menaces de mort, les injures qu'il a reçues. Ça, ce n'est pas admissible et c'est condamnable." Loin de défendre l'attitude jugée douteuse de son confrère, Guy Carlier a ouvert sa "grande gueule" pour apporter son soutien sur un unique point.

"Imaginez que Pierre Ménès soit gay ou noir..."

Les attaques sur le poids ne passent pas pour Guy Carlier. Celui qui pesait auparavant 251 kilos a condamné les moqueries sur la corpulence de Pierre Ménès, sans vouloir "porter un jugement" sur le reste de l'affaire. Il s'est indigné : "Ce qui se passe actuellement avec Pierre Ménès est absolument inadmissible. Ce qui est inadmissible, c'est qu'au nom d'un jugement sur ça, on le lynche sur son poids. Vous lisez les commentaires, dès qu'il y a une info qui sort sur Ménès sur cette histoire de documentaire de Canal, c'est scandaleux. Imaginez que Pierre Ménès soit gay ou noir, vous n'assisteriez pas au même déferlement. On vous traiterait de raciste ou d'homophobe. Mais bien entendu, on peut y aller sur les gros."

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