Faustine Bollaert usée par le contexte sanitaire : "Je suis en déprime totale"

Faustine Bollaert usée par le contexte sanitaire : "Je suis en déprime totale"
Faustine Bollaert lors du cocktail du concert "L'association Petits Princes fête son 7000ème rêve" au Casino de Paris, le 18 décembre 2018.

Comme tous les citoyens français, Faustine Bollaert est confinée chez elle depuis plus d'un an. Mais si les consignes sanitaires étaient au départ salutaires, l'animatrice a de plus en plus de mal à garder le moral. Interrogée par le magazine Gala, elle s'est confiée sur l'usure quotidienne qui s'est peu à peu installée dans sa vie.

Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé une nouvelle fois la fermeture des écoles le 31 mars 2021, de nombreux parents se demandent comment ils vont bien pouvoir s'organiser. Maman de deux enfants, Faustine Bollaert va également devoir trouver une solution. Interviewée par Gala, l'épouse de Maxime Chattam n'a pas caché sa fatigue. "Je suis en déprime totale. (...) Avec des enfants en bas âge, l'idée qu'ils n'aillent pas à l'école pendant plus d'un mois... Je me dis que c'est pas possible, que ça va être l'enfer. J'angoisse, comme tout parent", a-t-elle lancé très inquiète.

"J'ai l'impression qu'on nous vole notre vie"

Si Faustine Bollaert a reconnu l'importance de ces confinements à répétition, elle n'en reste pas moins fatiguée par le contexte anxiogène et les interdictions toujours plus nombreuses. "Au début, c'était vertueux, et maintenant je trouve ça super difficile. J'ai l'impression qu'on nous vole notre vie, et en même temps, je ne néglige pas l'importance de ces confinements, toutefois ça fait un an et il y a une vraie usure et une grande fatigue psychologique qui s'installent. Comme tout le monde, j'ai envie de sortir, de retrouver mes amis, qu'on arrête de m'interdire des choses. Il y a des jours où on peut voir le verre à moitié plein, aujourd'hui, c'est à moitié vide...", a-t-elle déclaré avant de conclure : "Je sais pourquoi on fait ça et c'est nécessaire mais nous avons les épaules de moins en moins larges..."

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