Benjamin Castaldi sous protection après des menaces de mort

Benjamin Castaldi sous protection après des menaces de mort
Benjamin Castaldi lors d'un concert après l'annonce des Jeux Olympiques 2024 à Paris, le 15 septembre 2017.

Reçu par Jacques Sanchez dans l'émission Face aux médias le 25 novembre 2020 sur Non Stop People, Benjamin Castaldi est revenu sur les menaces de mort dont il est la cible suite à des échanges tendus avec René Malleville sur le plateau de Touche pas à mon poste. L'animateur de 50 ans a expliqué qu'il était désormais "sous protection".

C'est le 18 novembre 2020 que les téléspectateurs ont assisté à un coup de théâtre en direct dans Touche pas à mon poste. René Malleville qui prenait la défense du professeur Didier Raoult, quittait l'émission avec perte et fracas, agacé par les rires de Benjamin Castaldi et Jean-Michel Maire. Un départ définitif qui a fait couler beaucoup d'encre et valu des menaces de mort à l'animateur qui a fait ses débuts dans Loft Story. Face à la haine déchainée à son encontre, Benjamin Castaldi a été contraint de prendre des mesures radicales.

Pourquoi une telle colère de la part de René Malleville ? Benjamin Castaldi a son avis sur la question : "Je pense qu'on lui a monté le bourrichon. Je pense que dans sa famille, ils ont l'impression qu'on se moque de lui alors que pas du tout. On rit avec lui (...) J'ai rigolé et il l'a mal pris. Mais je peux comprendre qu'il l'ait mal pris, mais on ne va quand même pas maintenant avoir des procès d'intention ou pire se faire casser la gueule parce qu'on a rigolé ou qu'on a eu un fou rire." Aujourd'hui, la situation n'amuse plus celui qui est récemment devenu papa pour la quatrième fois.

"Il va falloir commencer à faire attention"

"On menace de tuer ma famille, de tuer mes enfants, de déterrer ma grand-mère", expliquait Benjamin Castaldi le 19 novembre dernier dans TPMP en évoquant les nombreux messages haineux qui lui ont été adressés sur les réseaux sociaux depuis ce clash en direct. À Jacques Sanchez, l'ex de Flavie Flament a confié mercredi dernier qu'il avait été contraint de prendre des mesures drastiques pour rester en sécurité : "On va espérer que ce ne sont que des mots, parce que si les gens passent à l'acte, je ne peux pas me résoudre à avoir peur de passer à la télévision, et pourtant les temps étant ce qu'ils sont, il va falloir commencer à faire attention. J'ai changé d'itinéraire quand je vais au studio, un coup je prends la bagnole, la moto... Je suis sous protection." Une affaire qui fait froid dans le dos.

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