Anne-Claire Coudray : "J'ai un côté caméléon"

Anne-Claire Coudray : "J'ai un côté caméléon"
Anne-Claire Coudray dans le village lors des internationaux de tennis de Roland Garros à Paris, le 3 juin 2019.

Interrogée par TV Grandes Chaînes, samedi 7 novembre 2020, la présentatrice des journaux télévisés du week-end s'est exprimée sur sa popularité et cette période pandémique.

Chaque week-end sur le plateau du JT, Anne-Claire Coudray et ses yeux verts hypnotisent des millions de téléspectateurs venus s'enquérir de l'actualité fraîche. Depuis cinq ans, l'élancée quadragénaire occupe ce poste ô combien convoité. Sa popularité, encore récente par rapport à son confrère Gilles Bouleau et la vedette sur le départ Jean-Pierre Pernaut, lui convient à merveille puisqu'elle assure dans les colonnes de TV Grandes chaînes être restée tout à fait "normale". Le melon, ce n'est pas pour elle. Elle préfère se considérer comme une personne lambda tout en conservant un lien de proximité avec les Français : "J'ai un côté caméléon et j'aime parler à tout le monde. Quand je suis arrivée au JT, j'avais 38 ans et une vie de journaliste de terrain derrière moi. Je ne me voyais pas être une star dans une tour d'ivoire. Je suis proche des gens. Quand je suis au supermarché, il arrive souvent que l'on m'aborde pour parler de l'actualité avec moi. J'adore ça !".

"Un ton rassurant"

La présentatrice est toutefois bien consciente du rôle qu'elle joue auprès du public en ces temps difficiles : "Les Français sont coincés chez eux et regardent beaucoup la télé, les JT sont des refuges. On reçoit beaucoup de messages de gens qui nous disent : 'Vous avez un ton rassurant'. Contrairement aux réseaux sociaux, on n'est pas dans le scandale permanent, ni dans le débat agressif. On essaie de donner des clés et d'expliquer l'évolution de l'épidémie. Car quand quelque chose est angoissant, il faut s'en emparer". Anne-Claire Coudray se dit elle-même attristée "de voir cette société où tout le monde a peur de tout le monde et se demande qui va le contaminer" qui l'empêche notamment de voir sa grand-mère de 93 ans, isolée en Bretagne.

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