Virginie Efira, mariée à 22 ans : une "catastrophe" pour son père

Virginie Efira, mariée à 22 ans : une "catastrophe" pour son père
Virginie Efira à l'avant-première du film "Le Grand Bain" au cinéma Le Grand Rex à Paris, le 14 octobre 2018.

Avant la sortie du film "Un amour impossible", le 7 novembre 2018, la comédienne belge s'est confiée dans les pages du JDD paru le 4 novembre. Elle a notamment évoqué les rapports avec son père.

Actuellement à l'affiche du film "Le Grand Bain", Virginie Efira se plie à l'exercice de la promotion à bride abattue. L'occasion pour l'actrice de 41 ans de revenir sur sa carrière mais aussi sa vie privée, à l'image de son premier mariage, loin d'être approuvé par son père, médecin. C'était en 2002. Elle qui n'avait pas encore goûté à la célébrité avait dit "oui" au producteur et comédien belge Patrick Ridremont, de dix ans son aîné. "À 22 ans, je me suis mariée. Une catastrophe pour mon père : il m'a toujours dit qu'il ne fallait pas dépendre des hommes", a expliqué l'ancienne animatrice de Nouvelle Star au JDD.

Une relation toxique

Il faut dire que cette union n'était pas des plus saines. C'est ce qu'expliquait d'ailleurs Virginie Efira fin octobre au magazine GQ : "Je ne remettais pas forcément en question l'idée de comment une vie doit se dérouler. (...) Il ne m'a jamais dit 'Tu dois rester à cette place-là', c'est moi-même qui me suis située à un certain niveau par rapport à lui." Et d'ajouter : "On s'est séparés (en 2009, ndlr), mais je suis restée longtemps dans cette configuration, avant de me dire tout à coup qu'en fait, même le couple peut anéantir les désirs. Il faut parvenir à être propriétaire de son existence, c'est-à-dire ne pas se sentir coupable de ses désirs ou ne plus avoir peur de se tromper."

Dans les pages du JDD, la star belge en a également dit plus sur sa relation avec son père, notamment pendant l'enfance. "Tout d'abord, médecin pris par ses gardes à l'hôpital, il a été relativement absent. Puis, quand ma mère et lui ont divorcé, il a pris à coeur mon éducation", a-t-elle expliqué avant de se souvenir : "Il surveillait deux heures par jour mes devoirs, il se montrait sévère mais toujours très à mon écoute."

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