Victoria Abril dénonce "le coronacircus" et les privations de liberté

Victoria Abril dénonce "le coronacircus" et les privations de liberté
Victoria Abril anime une MasterClass en marge de la cérémonie du prix Feroz du cinéma espagnol à Madrid, le 25 février 2021.

Lors d'une conférence de presse qui s'est tenue à Madrid le 25 février 2021, Victoria Abril a poussé un virulent coup de gueule. À l'origine de sa colère, la crise sanitaire et la façon dont le gouvernement la gère. L'actrice a dénoncé les privations de liberté qui l'exaspèrent.

Victoria Abril était à l'honneur de la conférence de presse donnée à Madrid le 25 février dernier en amont de la cérémonie des Feroz, qui récompense les meilleurs films espagnols. L'occasion pour la reine des looks insolites de faire part de sa colère à l'encontre des gouvernements et des privations de liberté liées à la pandémie de Covid-19.

Se présentant sans masque, l'actrice a commencé à aborder ce sujet en évoquant sa longue chevelure : "Je ne me couperai pas les cheveux tant que mes libertés ne sont pas rétablies." Elle a ensuite expliqué : "La vie ne peut pas se résumer à la peur, la crainte de mourir vous empêche de vivre. Il y a quelque chose de pire que de perdre la vie, c'est de perdre sa raison de vivre. C'est un coronacircus !" Décidée à dénoncer ce qui la révolte, la comédienne de 61 ans a poursuivi : "Ce ne sont plus des théories du complot. (...) Le vaccin prend deux mois à fonctionner, et il est directement testé sur les êtres humains, qui deviennent des cobayes." Selon l'actrice, "la solution, c'est le retour à l'immunité collective, comme la Suède l'a fait" avant d'ajouter : "Pour le moment, nous avons plus de décès avec le vaccin que sans le vaccin. Ce que raconte la télévision est une chose, mais ce qu'on peut lire sur les forums scientifiques, c'est autre chose. On y apprend des choses impressionnantes."

"La seule chose que vous avez le droit de faire, c'est dormir"

La star des années 1990, qui vivait jusqu'à présent en France, a décidé de s'installer en Espagne, plus précisément à Malaga, pour ne plus subir les restrictions imposées par le gouvernement français. "La seule chose que veut Macron, c'est nous retirer nos droits. En France, on ne peut rien faire, ni danser, ni se rencontrer. La seule chose que vous avez le droit de faire, c'est dormir (...) La vie ne peut pas être juste ça. Depuis un an, nous prenons le métro, nous travaillons, et nous nous nous rendormons", a-t-elle martelé avec colère.

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