Valérie Trierweiler n'a "pas digéré" une rumeur à la suite de l'Affaire Gayet

Valérie Trierweiler n'a "pas digéré" une rumeur à la suite de l'Affaire Gayet
Valérie Trierweiler dédicace son nouveau livre "On se donne des nouvelles" à la librairie Filigranes à Bruxelles, le 2 octobre 2019.

Aurélie Ngambi

Invitée sur le plateau de Clique mardi 8 octobre 2019, Valérie Trierweiler a fermement démenti les rumeurs sur son prétendu "pétage de plomb" en 2014, qui aurait eu lieu après avoir découvert l'infidélité de son ex-compagnon, François Hollande.

Ce mardi 8 octobre, Valérie Trierweiler était l'invitée de Mouloud Achour dans son émission Clique, diffusée sur Canal+. La journaliste de Paris Match y est venue faire la promotion de son dernier ouvrage, "On se donne des nouvelles" (Les Arènes), 5 ans après la sortie de son sulfureux best-seller "Merci pour ce moment".

L'ex-compagne de François Hollande a donc profité de ce passage télévisé pour revenir sur certaines rumeurs dont elle avait fait l'objet à la suite du fameux "Gayet Gate", qui avait révélé aux yeux du monde - à commencer par la principale intéressée -, la relation adultérine entretenue par Julie Gayet et le président français.

Une fausse rumeur

Une rumeur persistante n'est pas du tout passée auprès de la journaliste de 54 ans : celle qui affirmait qu'en apprenant les infidélités de son compagnon de l'époque, elle serait devenue folle de rage et aurait cassé du mobilier et de la vaisselle de l'Élysée. Ce qui aurait coûté 3 millions d'euros à l'État.

"Je l'ai toujours pas digéré, c'est quand on a fait croire que j'avais cassé du mobilier de l'Élysée et de la vaisselle pour trois millions d'euros. Alors, c'est faux et archi-faux, il y a eu des démentis, du Mobilier National, de l'Élysée, je l'ai démenti moi-même, mais ça ne l'empêche pas d'être récurrent et ça revient souvent", a-t-elle déploré, le visage grave.

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