Thierry Beccaro : quels sont ses projets après Motus ?

Thierry Beccaro : quels sont ses projets après Motus ?
Portrait de Thierry Beccaro réalisé le 26 août 2018.

Invité un peu partout depuis l'annonce de son départ du célèbre jeu télévisé en mai 2019, l'animateur de 62 ans n'échappe pas aux questions sur son avenir. Et autant dire qu'il est ouvert à des propositions bien différentes !

"Il y a un an, à l'été 2018, j'ai senti que mon aventure avec France Télévisions arrivait à sa fin. (...) Il fallait passer à autre chose", confiait au ParisienThierry Beccaro début mai 2019, annonçant ainsi avoir pris une décision : quitter France Télévisions et, de ce fait, la présentation de Motus après presque trois décennies à sa tête. "Je peux maintenant me consacrer à d'autres opportunités", avait-il ajouté. Mais alors, quels sont ses projets ?

Télé, radio, théâtre, humanitaire ?

Ce qui est sûr, c'est que l'animateur ne tire pas un trait définitif sur la petite lucarne. "Je n'ai pas dit que j'arrêtais la télévision !", a-t-il assuré sur le plateau des Grandes Gueules sur RMC en juin dernier. Et de glisser : "On peut me reprocher d'arrêter Motus mais on ne peut pas me reprocher de ne l'avoir présenté que 29 ans ! Si on me propose quelque chose dans lequel je peux être aussi heureux que je l'ai été..." Si aucune offre ne lui plaît, Thierry Beccaro se voit bien retourner à la radio, lui qui est passé par RMC et Radio France. "J'aimerais bien. Je serais ravi de faire une émission d'écoute, et de parler avec les gens. Avec ce qu'il vient de se passer je pense que je pourrais avoir la légitimité de parler avec ceux qui en ont besoin", a-t-il expliqué.

Mais ce n'est pas tout ! Parmi ses autres projets : le théâtre. Dans un portrait réalisé le 7 juillet 2019 par Libération, il a confié vouloir adapter son histoire, sur laquelle il revient dans son livre "Je suis né à 17 ans", au théâtre. En attendant, l'ex-présentateur va poursuivre ses actions au sein de l'ONU, lui qui a été nommé ambassadeur d'Unicef France. "Thierry Beccaro le résilient veut sillonner les écoles à la rencontre de ces gosses, fils de riches ou de prolos, de la ville ou la campagne, victimes comme lui de maltraitances", précise Libération.

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