Stéphane Bern révèle être "ruiné" : mais que fait-il de son argent ?

Stéphane Bern révèle être "ruiné" : mais que fait-il de son argent ?
Stéphane Bern à la conférence de presse de présentation de la liste des projets de la mission patrimoine au ministère de la Culture à Paris, le 11 juin 2019.

Dans une interview accordée au magazine Télé Loisirs, l'animateur de France 2 s'est confié sur son propre patrimoine, expliquant s'être endetté pour une bonne raison.

À l'occasion de la sortie prochaine de son nouvel ouvrage baptisé "Sauvons notre patrimoine", le 5 septembre 2019, Stéphane Bern a évoqué sa passion pour les "vieilles pierres". Un engouement profond qu'il cultive depuis des années et qui ne l'aide pas côté financier puisqu'il est désormais "ruiné", ce qu'il a expliqué dans les pages du dernier numéro de Télé Loisirs, en kiosque le 26 août. En effet, l'animateur de Secrets d'Histoire, en véritable amoureux du patrimoine, n'a pas su résister en découvrant l'ancien collège royal du XVIIe siècle situé à Thiron-Gardais, lequel tombait en ruine : il l'a acheté. "J'ai eu un coup de coeur et sa restauration est devenue l'aventure de ma vie", a-t-il précisé.

"Je n'ai aucun goût du luxe"

Conscient que "l'Histoire a un prix", Stéphane Bern n'a pas hésité à s'endetter. Acheté pour 300 000 euros, le monument lui coûte bien plus cher : "Sa restauration doit représenter 4 millions d'euros." "Évidemment, j'ai hypothéqué mon appartement et emprunté sur plus de vingt-cinq ans. J'ai refusé les subventions, sauf pour le petit musée", a expliqué l'animateur avant d'ajouter : "Si je suis très objectif avec moi-même, je suis ruiné, mais fier ! Fier d'avoir sauvé ce lieu d'Histoire, fier qu'il se visite. J'adore le faire visiter !"

Celui qui interviendra dans le prochain numéro de l'émission Capital, diffusé le dimanche 1er septembre et consacré à la sauvegarde du patrimoine, a donc trouvé des solutions pour renflouer ses caisses : écrire, tourner dans des publicités. "L'argent gagné me sert à la restauration", a-t-il assuré, avant de prévenir : "Je n'ai aucun goût du luxe. (...) J'ai une éthique sincère et le patrimoine au nom de l'État mérite cet engagement."

Vos réactions doivent respecter nos CGU.