Stéphane Bern, "frappé par le cancer" ? Il met les choses au clair !

Stéphane Bern, "frappé par le cancer" ? Il met les choses au clair !
Stéphane Bern à la conférence de presse de présentation de la liste des projets de la mission patrimoine au ministère de la Culture à Paris, le 11 juin 2019.

L'animateur ne sera ni le premier ni le dernier à faire les frais de la presse people. Pour autant, il n'a pas l'intention de rester sans rien faire et compte bien démêler le vrai du faux, notamment autour de sa santé, pour rassurer ses admirateurs.

"Frappé par le cancer !", titrait Ici Paris, en Une de son dernier numéro paru le 21 août 2019. De quoi faire imaginer le pire aux lecteurs. D'autant plus que les premières lignes de l'article indiquaient : "Il ne pensait jamais affronter pareille épreuve." Monsieur Patrimoine est-il malade ? La réponse est non.

Il aura fallu attendre la fin du papier pour comprendre le pourquoi du comment : "Pour Stéphane, c'est la plus triste des histoires (...), une histoire qui vient de frapper et d'emporter l'un des hommes qu'il aimait le plus au monde." L'hebdomadaire évoquait en réalité la disparition de Michel de Decker, chroniqueur emblématique de l'émission Secrets d'Histoire, survenue le 17 août dernier. Quand bien même, face à ce titre alarmiste, Stéphane Bern a pris soin de clarifier la situation.

"J'en profite pour rassurer mes proches"

Se saisissant de son compte Twitter, l'animateur a écrit ces quelques mots : "Merci à la presse people pour sa touchante sollicitude de rentrée. J'en profite pour rassurer mes proches : je ne suis ni 'frappé par le cancer' ni 'totalement ruiné.'" De quoi faire également référence à ses récentes déclarations parues dans une interview publiée dans le dernier numéro de Télé Loisirs, reprises et parfois amplifiées par d'autres sites et magazines. La star du PAF, ayant acheté l'ancien collège royal de Thiron-Gardais avait expliqué avoir "hypothéqué (son) appartement et emprunté sur plus de vingt-cinq ans" pour mener à bien la restauration du monument représentant 4 millions d'euros. "Je suis ruiné, mais fier", avait-il alors glissé.

Connaissant parfaitement cette petite manoeuvre de la presse people liée aux choix des titres, Stéphane Bern a joué la carte de l'ironie en écrivant dans son tweet : "Je vous souhaite (beaucoup) de clics !" Très rapidement, ses fans, "rassurés" pour la plupart, lui ont apporté tout leur soutien. "Ignorez tout cela et continuez à faire aimer leur grande histoire aux Français et à les passionner pour leur patrimoine exceptionnel", a notamment répondu un internaute.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.