Stéphane Bern : "J'ai été éduqué très sévèrement"

Stéphane Bern : "J'ai été éduqué très sévèrement"
Stéphane Bern à la présentation du programme Action Coeur de Ville - Relance et Résilience à Paris, le 8 septembre 2020.

Le présentateur de Secrets d'Histoire était l'invitéd'Anne Roumanoff sur Europe 1 jeudi 15 octobre 2020. Stéphane Bern a pu revenir au micro de l'émission Ça fait du bien sur la sévère éducation qu'il a reçue. Enfant, il a enduré presque de la "maltraitance", ce qui a fait ce qu'il est devenu.

L'animateur spécialiste des têtes couronnées s'est confié au micro d'Anne Roumanoff sur Europe 1. Celui qui se réjouit du départ de Jean-Pierre Pernaut dit avoir "été éduqué très sévèrement". Il explique.

"Je ne mérite l'amour du public que si je fais bien tous mes devoirs"

Présent dans les kiosques, à la radio ou la télé, Stéphane Bern a sorti un nouvel ouvrage ("Les records de l'Histoire" aux éditions Albin Michel) en juin dernier. Il est aussi revenu au mois d'août dans la chaîne de radio où il a débuté, Europe 1, pour coprésenter Historiquement vôtre aux côtés de Matthieu Noël. Dans le cadre de la promotion de sa nouvelle émission, il a pu se livrer sur la dureté avec laquelle il a été éduqué, et le rôle que cela joue encore sur lui.

Ce bourreau de travail se souvient des mots que sa mère lui répétait durement : "On ne mérite l'amour des autres que si l'on est un bon petit soldat." Alors, depuis cet épisode marquant, il a "le sentiment que c'est pour cela (qu'il) en fait autant". Et Monsieur Patrimoine de développer : "Je me dis que je ne mérite l'amour du public que si je fais bien tous mes devoirs, à la télé, à la radio, en livre..."

Celui qui est un "chaud lapin" d'après son collègue vient de publier son dixième tome de "Secrets d'histoire", et l'histoire dans laquelle il se plonge aujourd'hui, c'est la sienne. Il raconte : "Quand j'étais petit et qu'il y avait un steak au dîner, si je ne me mangeais pas le gras de la viande, mes parents me le resservaient au petit-déjeuner le lendemain (...) Et on ne me donnait rien d'autre à manger tant que je n'avais pas mangé le gras." L'intarissable Franco-Luxembourgeois de 56 ans a plus tard dit à ses parents : "C'était à la limite de la maltraitance." Et même s'il relativise et en rigole peu aujourd'hui, "à l'époque, les lois n'étaient pas les mêmes".

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