Sept à Huit accusée de blackface : Harry Roselmack réagit

Sept à Huit accusée de blackface : Harry Roselmack réagit
Harry Roselmack durant la soirée de rentrée 2019 de TF1 à Paris, le 9 septembre 2019.

Diffusée dimanche 16 février 2020, l'émission Sept à Huit a provoqué la colère de certains téléspectateurs pour avoir montré un blackface. Une polémique à laquelle Harry Roselmack a répondu dans une tribune relayée par Closer, lundi 17 février.

Dimanche 16 février, l'émission Sept à Huit, présentée par Harry Roselmack, a été accusée par de nombreux téléspectateurs d'avoir diffusé un blackface. En cause : le témoignage d'une prénommée Nina, 16 ans, qui - pour l'occasion - était affublée d'un maquillage foncé et d'une perruque afro afin de garantir son anonymat. Un récit d'une ancienne prostituée et victime de viol qui s'est vu entaché d'une polémique.

L'animateur a répondu

À titre de rappel, le blackface était une pratique raciste où des acteurs à la peau blanche fonçaient volontairement leur peau afin de tourner les personnes de couleurs en ridicule. Un parallèle évident pour les internautes qui n'ont pas hésité à le faire savoir sur la Toile : "On l'a déguisée en noire, donc nous les noirs, on est des déguisements ?"

Dans une tribune publiée dans son intégralité par Closer, lundi 17 février, Harry Roselmack a tenu à répondre aux nombreuses accusations. "C'est un maquillage destiné à préserver au mieux l'anonymat d'une personne mineure qui témoigne d'un vécu qui pourrait lui porter préjudice si elle y est associée dans son quotidien. Nous ne sommes donc pas dans une démarche constitutive d'un blackface", a-t-il d'abord expliqué.

"Par ailleurs, il nous est arrivé dans un contexte similaire de valider le maquillage inverse : éclaircir une femme noire pour lui permettre de témoigner dans notre Portrait de la semaine. Doit-on y voir un procédé raciste ?", a-t-il rétorqué avant de poursuivre : "Ce qui me surprend dans le fonctionnement de la 'médiasphère' c'est que le vrai débat de fond porté par le témoignage courageux de cette adolescente et de son père passe au second plan."

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