Roselyne Bachelot : ce drôle de surnom que lui donnerait Jean Castex

Roselyne Bachelot : ce drôle de surnom que lui donnerait Jean Castex
Roselyne Bachelot durant la conférence de presse du Premier ministre sur l'application des mesures pour lutter contre la deuxième vague de l'épidémie de coronavirus (COVID-19), le 29 octobre 2020.

Le monde de la politique, Roselyne Bachelot le connaît bien et, c'est en toute connaissance de cause qu'elle a accepté le poste de ministre de la Culture en juillet 2020, malgré l'énorme impact du coronavirus sur ce secteur. Déterminée à faire face quelque soit l'évolution de la maladie, elle aurait même hérité d'un petit surnom de la part de Jean Castex.

"Ma lionne" : voilà comment Roselyne Bachelot serait surnommée en privé par le Premier ministre selon les informations du Parisien, révélées mardi 12 janvier 2021. Et pour cause, celle qui s'était pourtant retirée de la politique en 2012 après avoir fait face à l'épidémie de H1N1 en tant que ministre de la Santé, a finalement accepté d'intégrer à nouveau le gouvernement en tant que ministre de la Culture. Une tâche plus que compliquée compte tenu des nombreuses polémiques concernant la fermeture des lieux culturels liée à la crise sanitaire actuelle. Le 24 décembre dernier, jour de ses 74 ans mais aussi du réveillon de Noël, les membres de son cabinet ont d'ailleurs offert à la femme politique une broche en forme de lion. Sans oublier que ce même mois, Jean Castex a notamment usé publiquement de ce fameux surnom. "Elle se bat comme une lionne pour le secteur culturel", l'avait-il alors défendu sur les ondes d'Europe 1.

"Il y a des gens qui se glissent dans mon cerveau..."

Si certaines rumeurs affirment que Roselyne Bachelot serait "fatiguée" et "déçue" par ses missions, la principale intéressée dément formellement ces propos. "Il y a des gens qui se glissent dans mon cerveau, alors que je ne les connais absolument pas, et qui imaginent je ne sais quel état dépressif qui ne correspond pas du tout à la réalité ! Je savais exactement lorsque j'ai accepté, en juillet, que l'épidémie pouvait repartir en hiver. Et si on a fait appel à moi ce n'est pas parce que les choses allaient être faciles. Je suis comme le maréchal Foch, j'attaque !", a-t-elle lancé dans les colonnes du Parisien.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.