Quand Elizabeth II corrigeait un drôle de lapsus signé Yvonne de Gaulle

Quand Elizabeth II corrigeait un drôle de lapsus signé Yvonne de Gaulle
Elizabeth II assiste à l'exposition marquant le 200e anniversaire de la naissance de la reine Victoria à Londres, le 17 juillet 2019.

Fabien Gallet

Il est des anecdotes incroyables qui mettent du temps à faire surface. C'est le cas de celle récemment révélée par un journaliste spécialiste de la famille royale britannique, mêlant Sa Majesté et l'épouse de Charles de Gaulle.

Force est d'admettre qu'il n'est pas toujours facile de s'exprimer publiquement dans une langue que l'on ne maîtrise pas. Yvonne de Gaulle l'a appris à ses dépens au début des années 1960, lors d'un voyage diplomatique en Angleterre pour rendre visite à la reine Elizabeth II avec son époux, alors président de la République. Un déplacement officiel marqué par une soirée organisée au palais de Buckingham par les hôtes britanniques, mais aussi par une petite gaffe.

"Silence gênant"

En effet, d'après le journaliste anglais Adam Helliker, interrogé par Fabulous Digital à l'occasion de la sortie prochaine d'un ouvrage dédié à la famille royale, la femme du chef de l'État, au cours du banquet, avait suscité l'intérêt des invités. L'un d'entre eux lui aurait alors demandé "ce qu'elle attendait le plus de sa retraite imminente". N'étant pas experte en anglais, cette dernière aurait fait au mieux. "Avec une grande élaboration, elle a répondu : 'Un pénis'", a poursuivi le journaliste, précisant que cette réponse fut suivie d'un "silence gênant"...

Souhaitant bien faire, la première dame pensait avoir répondu "happiness" soit en français "bonheur". Deux mots quelque peu similaire, avec lesquels l'épouse de Charles de Gaulle se serait donc emmêlée les pinceaux. C'est finalement la personne la plus inattendue qui s'est chargée de briser le silence. "La reine elle-même est venue à la rescousse. Elle a dit avec un large sourire: 'Ah, le bonheur...'", a relaté Adam Helliker. Une anecdote mémorable - si tant est qu'elle soit véridique - qui serait, toujours selon le journaliste, l'une des préférées du prince Philip.

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