Philippe Chevallier au "chômage" suite à la pandémie : "Je vis sur mes réserves"

Philippe Chevallier au "chômage" suite à la pandémie : "Je vis sur mes réserves"
Philippe Chevallier sur le filage de sa pièce "Vous reprendrez bien quelques sketches ?" au théâtre de la Renaissance à Paris, le 22 janvier 2014.

Ce jeudi 25 mars 2021, Philippe Chevallier était l'invité de Jordan De Luxe dans son émission L'Instant De Luxe. L'humoriste en a profité pour parler de son chômage depuis le début de la Covid-19.

Philippe Chevallier regrette ce temps où il pouvait encore faire rire avec son acolyte Régis Laspales. Invité ce jeudi 25 mars sur le plateau de L'Instant De Luxe, celui qui jadis a connu la gloire en a profité pour évoquer sa situation financière depuis le début de la pandémie. Une situation à laquelle il a du mal à faire face, puisque son statut particulier ne lui permet pas de recevoir des aides de l'État : "Je suis au chômage, oui. Je n'ai pas d'aides parce que je ne suis pas intermittent du spectacle mais je suis gérant de société. Donc je me verse à moi-même un petit salaire pour tenir le coup. Parce que sinon je ne touche pas un rond."

Un retour sur les planches au mois de mai ?

L'artiste qui vit de ses ressources explique sans remords ne pas avoir mis d'argent de côté dans le passé. "Je n'en ai pas mis beaucoup parce que j'ai été assez dépensier, je ne le regrette pas. J'ai donné beaucoup aux oeuvres... à la nôtre Laspales et Chevallier", lance-t-il avec beaucoup d'humour. À l'affiche de la pièce "Panique au ministère" qui a dû tirer sa révérence en octobre dernier, Philippe Chevallier compte bien reprendre son rôle dès le mois de mai. Mais en attendant, il explique rencontrer quelques difficultés financières : "Je suis payé à la fois avec un cachet et à la fois avec ma société. Donc pour cette société, en novembre-décembre j'ai eu des subventions mais je n'y touche pas parce que ça va dans ma petite société (...) Je vis sur mes réserves." Pragmatique, le comédien précise qu'il"ne pleure pas" mais qu'il se désole face à cette situation : "J'ai bien compris que les collègues, et souvent des gens au nom très connu, ont des subventions ou du chômage d'intermittent, mais ça ne leur suffit pas. C'est une catastrophe cette pandémie."

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