Olivier Marchal critique Omar Sy et défend la police

Olivier Marchal critique Omar Sy et défend la police
Olivier Marchal à l'avant-première du film "Le Petit Spirou" au cinéma Le Grand Rex à Paris, le 10 septembre 2017.

Lundi 8 juin 2020, Olivier Marchal était l'invité de Bruce Toussaint dans son émission Tonight Bruce Infos, diffusée sur BFMTV. Interrogé sur les récentes manifestations contre les violences policières, le célèbre acteur français en a profité pour donner son avis bien tranché.

Olivier Marchal ne mâche pas ses mots quand il s'agit d'évoquer les multiples manifestations contre les violences policières à travers le monde. Des protestations qui ont explosé suite à la disparition de Georges Floyd, un citoyen afro-américain mort asphyxié sous le genou d'un policier.

Un soutien indéfectible envers les forces de l'ordre

Lors d'une interview sur BFMTV, ce lundi 8 juin, Olivier Marchal a en effet tenu à exprimer son amour pour les policiers. Un métier qu'il a exercé durant une dizaine d'années avant de se reconvertir dans le cinéma. "Moi j'aime les flics. Quand j'ai eu ma carte de flic, j'ai appelé mon père 'Papa j'ai ma carte je suis fier d'être policier' (...) Et j'en ai marre que des espèces d'acteurs de deuxième zone continuent à chier sur les flics alors que ce sont des gens qui vivent dans des quartiers privilégiés et qui font des métiers de privilégiés et qui surtout amènent ce discours de haine qui n'est pas acceptable pour moi", a-t-il lancé, avant de poursuivre : "Dans le métier du cinéma c'est tellement facile de défendre des causes... (...) Je ramène pas ma gueule moi, je suis pas là pour la ramener comme tous ces cons."

Et le réalisateur de conclure, en évoquant Omar Sy qui lutte activement contre le racisme : "Ben moi je peux vous parler du racisme anti-flic voilà mais moi je suis pas Omar Sy et moi je paye mes impôts en France et tout va bien (...) Grâce à ces mecs là on continue à avoir une société qui tient à peu près debout, et moi tous ces artistes qui chient sur les flics j'ai pas envie de les défendre (...) Je vais certainement le regretter demain, je vais m'en prendre plein la gueule mais j'ai 62 ans si je dois arrêter le cinéma à cause de mes déclarations ce soir j'assume."

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