Nikos Aliagas évoque sa passion pour la photographie : "C'est ma façon d'écrire"

Nikos Aliagas évoque sa passion pour la photographie : "C'est ma façon d'écrire"
Nikos Aliagas lors de son exposition "L'épreuve du temps - Instants photographiques" sur le toit de la grande Arche de la Défense, le 25 octobre 2018.

Animateur à succès depuis déjà plusieurs années, Nikos Aliagas nourrit également une passion dévorante pour la photographie. Interrogé sur le sujet par TV Magazine début mars 2021, le présentateur phare de TF1 s'est confié sur les origines de cette passion.

"C'est venu assez vite lorsque j'étais gamin", a affirmé Nikos Aliagas à nos confrères. Depuis sa plus tendre enfance, l'animateur enregistre les images, les sons et les couleurs de manière systématique. En grandissant dans un environnement rempli d'appareils photos, la passion lui est venue naturellement. "Il y avait toujours des appareils photos à la maison et mon père m'en avait acheté un petit, pas cher, un Kodak Instamatic. Je suis un hypermnésique, je peux oublier les prénoms mais je garde les images en mémoire, les visages et les sons d'une voix. (...) J'ai une mémoire photographique en permanence", a-t-il expliqué.

"J'ai ressenti le besoin de restituer ce que ma mémoire conservait"

Sur ses réseaux sociaux, Nikos Aliagas n'hésite pas à partager ses prises de vues, souvent en noir et blanc. Pour lui, photographier les gens et les paysages a toujours été un moyen de s'exprimer. "C'était ma façon d'écrire. (...) J'avais en mémoire les images des journaux, des magazines et des contes pour enfants. J'ai ressenti le besoin de restituer ce que ma mémoire conservait. Les images dont je parlais tout le temps à mes parents allaient des mains de ma grand-mère à des chaussettes abandonnées sur le sol. Des choses qui n'intéressaient personne. Depuis toujours, je photographie les mains des anciens, comme si c'était une manière de les garder avec nous pour l'éternité", a-t-il déclaré avant d'affirmer être encore en apprentissage aujourd'hui. "J'aurais voulu suivre des cours dans une école spécialisée mais je n'ai pas eu les moyens de le faire. Cela m'aurait fait gagner un peu de temps. J'ai appris sur le tas. (...) Je fais tout moi-même, de la prise jusqu'à l'édition. Cela prend du temps", a-t-il conclu.

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