Nathalie Baye se confie sur la dépression de Laura Smet

Nathalie Baye se confie sur la dépression de Laura Smet
Nathalie Baye à la soirée d'ouverture du Centenaire des Studios de la Victorine à la Cinémathèque française à Paris, le 25 mars 2019.

Lors d'un entretien accordé au Parisien le 26 mars 2019, Nathalie Baye a évoqué son engagement contre la stigmatisation de la schizophrénie. L'occasion de revenir sur le rôle qu'elle a joué en tant que mère, durant la dépression de sa fille Laura Smet en 2007.

Nathalie Baye a signé la préface du livre "Des lumières sur le ciel", paru le 26 février 2019 aux Éditions Leduc. Un témoignage bouleversant de Bénédicte Chenu, qui raconte le combat qu'elle mène avec son fils de 25 ans souffrant de schizophrénie. À cette occasion, l'actrice de 70 ans s'est exprimée dans les colonnes du Parisien pour briser les préjugés sur cette maladie mentale qui touche 670 000 personnes en France, et a aussi évoqué la dépression. Selon le quotidien, l'ex-compagne de Johnny Hallyday aurait en effet aidé sa fille Laura Smet à traverser une période difficile en 2007.

Présente pour sa fille

Au cours de l'interview, Nathalie Baye s'est livrée sur sa propre expérience en tant que mère. "Je n'ai pas du tout envie de rentrer dans le détail. Mais j'ai été aussi confrontée à un moment à une grosse difficulté. Et puis, le jour où j'ai compris de quoi il s'agissait, j'ai été en mesure non seulement d'aider mais de montrer que j'étais là. Lorsqu'on est passé par des épreuves aussi difficiles, on est d'autant plus touchés par le combat d'autres parents. Les gens ne se rendent pas compte à quel point ça peut être usant", a-t-elle confié avec pudeur.

L'actrice césarisée est ensuite revenue sur les stigmatisations de la schizophrénie, en souhaitant tout de même rester positive : "On a aussi diabolisé cette maladie comme si elle était moins noble qu'une autre. Le cancer suscite de la compassion, la schizophrénie, de la méfiance. Mais j'ai envie de dire, il ne faut pas avoir peur, surtout lorsqu'il y a un enfant en jeu. (...) Il faut rester positif, on peut guérir. Des tas de gens s'en sortent et on n'en parle jamais."

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