Mika évoque sa première fois avec un garçon : "C'était un désastre !"

Mika évoque sa première fois avec un garçon : "C'était un désastre !"
Mika sur le plateau de l'émssion télé "Domenica In Roma" à Rome, le 13 octobre 2019.

Le chanteur qui a sorti son dernier album, "My Name is Michael Holbrook", début octobre 2019, fait la Une du magazine Têtu en kiosque depuis le 27 novembre 2019. Dans les pages du magazine, il se confie sur son homosexualité et sa première fois.

"J'ai compris que j'étais gay dès l'âge de 8 ans", affirme Mika dans les colonnes du magazine LGBT+ français pour qui il pose sur l'une des deux couvertures du numéro d'hiver (sur la seconde Une, c'est Christiane Taubira que l'on retrouve). Pour Têtu, l'interprète de Elle me dit évoque une sexualité sur laquelle il a décidé de lever le voile dans les médias en 2012, après des pressions qui lui ont rendu la vie dure. "C'était atroce. Poursuivre un artiste pour lui arracher cette vérité intime, c'est dégueulasse", assure celui qui a trouvé l'amour auprès du réalisateur Andreas Dermanis il y a plus d'une dizaine d'années.

"Le sexe gay n'est pas facile"

C'est d'ailleurs grâce à sa moitié qu'il a réussi à faire son coming-out, notamment au sein de son cercle familial. "Nous étions assis dans la cuisine. Ma mère m'a dit : 'Au fond, quelle différence cela fait-il ? Je l'ai toujours su. Si toi, tu ne le savais pas, c'est ton problème", relate celui qui a mis fin à son aventure de coach dans The Voice, précisant que ses soeurs "ont eu beaucoup plus de mal à accepter". Quand bien même, "avec l'amour, j'ai trouvé la confiance", précise l'artiste de 36 ans qui ne se prive désormais pas d'en dire plus sur ses expériences, notamment au lit.

"La première fois que j'ai couché avec un garçon, c'était un désastre ! Humiliant !", se souvient ainsi Mika, avant de préciser : "J'avais 15 ans, je crois, et je ne comprenais rien." Un souvenir impérissable mais un brin passable qui laisse le chanteur estimer que l'on "devrait dire plus souvent que le sexe gay n'est pas facile". "Maintenant j'en rigole, mais ce n'a pas toujours été le cas ! Il faut qu'on puisse en parler", conclut-il.

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