Menacé de mort, Bernard de la Villardière a été sous protection policière

Menacé de mort, Bernard de la Villardière a été sous protection policière
Portrait de Bernard de la Villardière à Paris, le 28 août 2016.

En pleine promotion du 500e numéro d'Enquête exclusive, qui sera diffusé sur M6 le dimanche 28 avril à 23 heures, le présentateur et journaliste a fait une révélation glaçante.

Pour la 500e d'Enquête exclusive, Bernard de la Villardière et son équipe ont préparé un documentaire un peu particulier. C'est au Kazakhstan qu'ils ont décidé de se rendre, afin de dévoiler le véritable visage d'un pays qui était dirigé par un dictateur jusqu'en mars 2019. Lors du tournage, l'un des journalistes a d'ailleurs été interpellé, comme le dévoile Télé 2 Semaines.

Sous protection policière

Mais le présentateur, qui arbore toujours un style impeccable - "Je me fiche de mon image. Oui j'ai des chemises bien repassées même quand je vais chez les Indiens d'Amazonie. Je pourrais me déguiser avec un pagne et me mettre une plume, mais ce n'est pas ce qu'ils attendent", a-t-il confié à Télé 2 Semaines -, a lui aussi connu des situations épineuses.

C'est en France que Bernard de la Villardière a en effet reçu des menaces de mort en 2016. L'auteur ? Larossi Abballa, l'homme qui a assassiné un couple de policiers à Magnanville. À TV Magazine, il explique : "Il avait laissé un message sur Facebook appelant à assassiner un certain nombre de gens."

Une période difficile à vivre pour le journaliste, comme il l'a précisé à Télé 2 Semaines : "Cela m'a valu une protection policière durant six mois. Deux personnes assuraient en permanence ma sécurité, à la demande de Bernard Cazeneuve(le ministre de l'Intérieur de l'époque, ndlr)." Mais aussi pour ses proches : "C'était compliqué avec ma famille." Heureusement, tout cela est désormais derrière lui.

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