Malika Ménard se confie sur sa psychanalyse : "Je ne me sentais jamais aimée"

Malika Ménard se confie sur sa psychanalyse : "Je ne me sentais jamais aimée"
Malika Menard (Miss France 2010) à la soirée d'inauguration de l'espace éphémère "Playground by Krys" à Paris, le 16 mai 2019.

L'ancienne reine de beauté Malika Ménard publie son premier livre "Fuck les complexes" dans lequel elle rassemble les témoignages de femmes libres et "inspirantes". La journaliste de 33 ans raconte l'envers du décor au Parisien.

"Fuck les complexes" est en vente depuis mardi 13 octobre 2020. La Miss France 2010 expliquait vouloir y glisser uniquement des témoignages et des échanges avec des femmes "décomplexantes", comme le rapportent nos confrères du Parisien. Cependant, son éditeur l'a invitée à y aller de son expérience personnelle. Malika Ménard déclare à ce sujet : "Cela m'a fait du bien même s'il y a eu des doutes. Le but n'était pas de me mettre en avant mais plutôt les témoignages de femmes inspirantes."

"J'ai compris que mes complexes venaient d'une instabilité affective"

L'ancienne Miss France a pu se livrer dans ce premier ouvrage pour dire notamment aux adolescentes complexées et sous pression que "tu n'es pas seule et tu peux faire lire ça à ta maman", en rajoutant que "tant mieux si ça libère la parole et si cela peut protéger des enfants".

La souriante Malika Ménard a notamment fait appel à Camille Cerf, Louise Parent, Marion Bartoli ou encore la YouTubeuse qui lutte contre la grossophobie Coucou les girls (Juliette Katz). Quand le journaliste du quotidien lui demande si cela a été compliqué de "mettre des mots sur (son) mal-être", elle évoque son histoire : "J'ai suivi une psychanalyse, sinon je n'aurais pas pu l'identifier. J'ai compris que mes complexes venaient d'une instabilité affective. Je ne me sentais jamais aimée... Et je n'aimais pas qu'on me demande 'Est-ce que ça va ?' pendant toutes ces années du CE1 à Miss France." Elle conclut en comparant ainsi : "Certains arrivent à se blinder face aux épreuves, d'autres pas. Moi non, à cause de mon hypersensibilité."

La jeune femme évoque également lors de cet entretien le poids de la couronne Miss France des années après : "Ça génère des complexes intellectuels. J'avais repris des études pour être légitime en journalisme. Bien sûr, des portes s'ouvrent, notamment à l'antenne. Mais on ne va pas confier une émission politique à une ancienne Miss. Même si on peut se défaire des préjugés avec le temps."

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