Lola Marois : la femme de Jean-Marie Bigard raconte sa jeunesse "particulière"

Lola Marois : la femme de Jean-Marie Bigard raconte sa jeunesse "particulière"
Lola Marois-Bigard au défilé Christophe Guillarmé Collection Prêt-à-Porter Printemps/Eté 2020 lors de la Fashion Week de Paris, le 25 septembre 2019.

Lola Marois s'est livrée au magazine King, en kiosque le 24 juillet 2020, et est entre autres revenue sur la période de sa vie où elle consommait allègrement des drogues en tout genre. Une jeunesse au sein du milieu de la nuit dont elle confie avoir été "sauvée" grâce à son métier.

"Lola Marois, Première Dame de France" : voilà un titre qui ne manque pas de panache pour l'épouse de Jean-Marie Bigard, le possible futur candidat à la présidentielle en 2022. La revue trimestrielle King a choisi l'actrice pour figurer en couverture de son prochain numéro, nue et couverte d'un ciré bleu laissant apparaître tout le galbe et la longueur de sa jambe. Dans les pages du magazine, elle aborde sa jeunesse teintée de "sex, drugs and rock'n'roll".

Lola Marois, 37 ans, rappelle que son père était le propriétaire à l'époque de la boîte de nuit Les Bains Douches. Plongée de fait dans cet univers, elle explique : "J'ai commencé à y aller vers 14-15 ans. Ils étaient obligés de me laisser rentrer à contrecoeur. Bien que j'étais complètement mineure et que je ramenais mes potes cailleras." Une période qu'elle définit aujourd'hui comme "particulière".

"J'ai goûté à tout parce que je suis une éternelle curieuse"

Et la jolie blonde, mère de jumeaux de 7 ans (Bella et Jules), continue d'expliquer les travers dans lesquels elle est tombée très jeune : "J'ai touché à beaucoup de choses et à certaines drogues que je n'ai pas vraiment aimées (...) J'ai goûté à tout parce que je suis une éternelle curieuse." Elle reconnait ainsi avoir fait plusieurs "mauvais trips" après "avoir bu, fumé et pris certaines drogues plus dures".

Toujours dans les colonnes de la revue King, la comédienne de "Plus belle la vie" reste rassurante sur ces excès : "Je ne suis jamais devenue addict." L'arrêt ne fut pas si dur pour elle puisqu'elle a su se raisonner rapidement et que son métier, qu'elle "aimai(t) trop", l'a "sauvée". "Je n'ai jamais été dans l'autodestruction trop profonde", ajoute-t-elle.

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