Line Renaud : sa lettre ouverte à Emmanuel Macron pour "mourir dans la dignité"

Line Renaud : sa lettre ouverte à Emmanuel Macron pour "mourir dans la dignité"
Line Renaud lors du photocall de la 18ème édition du "Dîner de la mode du Sidaction" au Pavillon Cambon Capucines à Paris, le 23 janvier 2020.

Malgré les années qui passent et la fatigue de plus en plus prenante, Line Renaud ne cesse de s'investir dans les causes qui lui tiennent à coeur. Depuis plusieurs années déjà, elle milite pour le droit à l'euthanasie dans le monde médical. Et en ce début d'année 2021, c'est au travers d'une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron que l'ancienne meneuse de revue souhaite faire réagir.

À 92 ans, Line Renaud doit quotidiennement composer avec ses soucis de santé. Victime d'un AVC dont elle s'est finalement relevée, l'ancienne chanteuse et meneuse de revue en a vu de toutes les couleurs et a beaucoup souffert. Un passage à vide qui n'a fait que renforcer son combat pour le "droit de mourir dans la dignité". Si l'euthanasie est légale dans de nombreux pays, ce n'est pourtant pas le cas de la France... une hérésie selon la présidente du Sidaction et de nombreuses autres célébrités commeBrigitte Lahaie, Valérie Trierweiler, Anne Sinclair ou encoreThierry Lhermitte, qui ont choisi d'adresser une lettre ouverte au président de la RépubliqueEmmanuel Macron.

Un appel à l'aide

Rédigée par Jean-Luc Romero-Michel, président de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, cette lettre interpelle directement les plus hautes sphères de l'état. "Des intubations ou des réanimations ont été imposées à des citoyens, certes âgés mais libres et résolus, à l'encontre de leurs directives anticipées ou de la parole de leur personne de confiance, mandatée à cet effet", y écrit l'homme tout en appelant le président à se "déclarer en faveur de la liberté en fin de vie". Sur son compte Twitter, Line Renaud invité également ses abonnés à signer une pétition en faveur de ce combat. En octobre 2020, elle avait d'ailleurs déclaré elle-même ne pas vouloir être "prolongée inutilement". "Quand on est à la fin de sa vie, qu'on nous laisse partir, qu'on nous aide à partir ! Il faut nous aider à partir, il faut, je le demande. Quand on souffre, on part. Mais la vie est belle...", assurait-elle.

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