Les complexes adolescents d'Audrey Fleurot : "J'étais laide, vraiment laide"

Les complexes adolescents d'Audrey Fleurot : "J'étais laide, vraiment laide"
Audrey Fleurot à la soirée d'ouverture de la 10e édition du Festival Series Mania à Lille, le 22 mars 2019.

Audrey Fleurot s'est confiée sur son physique à l'adolescence. Elle se trouvait "très laide" et précise au magazine ELLE les raisons qui la poussaient à se sentir mal dans sa peau. Style vestimentaire, humiliation, comparaison avec d'autres personnes : la jeune maman est bien sûr plus à l'aise aujourd'hui, tout en conservant l'humilité qui la caractérise.

Audrey Fleurot n'a pas toujours été la flamboyante rousse qui irradie les plateaux de son charme. Elle confie à ELLE les années adolescentes qu'elle a traversées non pas sans un certain mal-être : "À 16 ans, j'étais laide. Vraiment laide. J'avais 20 kilos de plus, un appareil dentaire et des coupes de cheveux approximatives." Et la comédienne de 43 ans de continuer : "À ce niveau-là, mon adolescence a été dure. Je me souviens de mes cousines, toutes plus ravissantes les unes que les autres ; et moi, en pâmoison devant des garçons pour le moins désagréables ; je me souviens d'humiliations."

Toutes ces situations ont d'ailleurs poussé la jeune adolescente de l'époque à détruire "toutes ses photos d'avant". Même si désormais, elle ne se considère pas comme "si fatale dans la vie", la comédienne avait déjà parlé de son jeune physique à Gala en 2016. "Comme je suis myope, je portais des lunettes avec des verres épais comme des culs de bouteille qui me faisaient des yeux minuscules, deux appareils dentaires, je faisais trente kilos de plus et je me lançais dans des recherches capillaires improbables", avait-elle déclaré.

Elle a "détruit toutes ses photos d'avant"

Audrey Fleurot a été divertissante durant le confinement grâce à ses récupérations humoristique d'affiches de films la mettant en scène. Et si aujourd'hui, sa chevelure de feu et ses yeux bleu tirant sur le vert hypnotisent et séduisent à l'écran comme sur les plateaux de télévision, la Dame du lac, que l'on retrouvera dans l'adaptation cinématographique de "Kaamelot", a réussi grâce à son premier amour à se révéler. Et la maman du petit Lou de conclure : "C'est plus facile pour un homme. Une petite fille veut qu'on lui dise qu'elle est belle. C'est con, mais c'est comme ça. Moi, maman me répétait : 'ce n'est pas la beauté qui compte, c'est l'intelligence.'"

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