Laurence Boccolini raconte sa pire expérience télé : "Je me suis fait laminer"

Laurence Boccolini raconte sa pire expérience télé : "Je me suis fait laminer"
Laurence Boccolini à la conférence de rentrée de la radio Europe 1 à Paris, le 6 septembre 2018.

Lundi 13 septembre 2020 sur les ondes de Sud Radio, Laurence Boccolini s'est souvenue de sa participation à l'émission de Laurent Ruquier, On n'est pas couché, en 2008. Prise à partie par les chroniqueurs Eric Zemmour et Eric Naulleau, elle avait fondu en larmes sur le plateau.

À l'époque, Laurence Boccolini s'était rendue sur France 2 pour la promotion de son livre "Puisque les cigognes ont perdu mon adresse", dans lequel elle faisait part de son incapacité à avoir un enfant. Un ouvrage touchant qui avait pourtant agacé Eric Naulleau. "Il n'y a plus de vie privée, plus de zone d'ombre. Ça m'a embarrassé. Vous en rajoutez tellement dans le pathos que je trouve ça de mauvais goût. J'ai été choqué", avait-il déclaré.

"Je me suis aperçu que ça avait laissé une très grosse trace"

Douze ans plus tard, Laurence Boccolini n'a rien oublié de cette expérience. "Je me suis fait laminer. J'avoue que je le regrette un peu", a-t-elle confié avant d'expliquer qu'elle avait reçu, après son passage dans On n'est pas couché, "des centaines de messages de gens connus, pas connus" qui lui disaient : "On était fasciné par l'horreur de ce qui se passait." "J'ai décidé, comme je fais beaucoup, de dire 'C'est arrivé, ça ne m'a pas fait mal'. Et puis c'est sorti quelques années plus tard où je me suis aperçu que ça avait laissé une très grosse trace", a-t-elle poursuivi.

La maman de Willow se souvient particulièrement avoir entendu la productrice Catherine Barma dire à un cadreur : "Rapproche-toi d'elle, elle chiale." "Je ne savais pas ce que je faisais là en fait ; je venais présenter un bouquin où j'expliquais une expérience (...) et je me faisais démonter, et je ne comprenais pas pourquoi", a-t-elle également raconté.

Une douloureuse expérience qui ne pourrait plus se reproduire aujourd'hui : "Je me lèverais, je m'en irais, je ne me laisserais pas défoncer comme ça. Parce que c'est ce que j'ai laissé faire. Je ne me suis pas respectée ce soir-là."

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