Laeticia Hallyday : une femme "mi-ange, mi-démon" selon son ex-agent artistique

Laeticia Hallyday : une femme "mi-ange, mi-démon" selon son ex-agent artistique
Johnny et Laeticia Hallyday au lancement de l'exposition des 125 ans de Bvlgari au Grand Palais à Paris, le 9 décembre 2010.

Dans un livre à paraître jeudi 28 novembre 2019, Laurence Favalelli, ancienne collaboratrice du clan Hallyday, revient sur les années passées aux côtés de Laeticia, n'hésitant pas à brosser un portrait pas toujours très reluisant.

En marge de la sortie de son ouvrage baptisé "Laeticia H. Au coeur du clan Hallyday", Laurence Favalelli s'est confiée dans les pages du Parisien, ce mercredi 27 novembre. L'occasion d'expliquer son choix de coucher sur le papier ce qu'elle a vu, entendu, et vécu entre 2012 à 2018. "J'ai eu besoin de raconter cette histoire folle (...). Cette vie, c'était extraordinaire mais violent. J'ai morflé", assure au quotidien celle qui a démissionné l'an passé, au lendemain d'un épisode au cours duquel Laeticia Hallyday lui aurait "hurlé dessus" sans raison.

"Laeticia est un personnage romanesque"

Selon l'auteure, cette dernière "a changé" de comportement après la mort de l'artiste, fin 2017 : "Elle s'est durcie. Mi-ange mi-démon. Laeticia est un personnage romanesque, complexe, et elle reste un mystère pour moi."

Aussi, dans son livre, Laurence Favalelli a souhaité "démonte(r) ce système dans lequel tout est mis en scène, avec Instagram comme centre du monde". Le réseau social serait d'ailleurs l'une des préoccupations principales de la veuve de Johnny Hallyday qui aurait retrouvé l'amour auprès d'un autre homme. "Laeticia avait toutes les clés pour réussir, malheureusement, elle s'est perdue dans l'image, dans Instagram", estime-t-elle, pointant du doigt "la vacuité de cette vie, oisive et dépensière".

Interrogée sur les conflits internes au clan Hallyday, l'auteure a expliqué au Parisien avoir remarqué que "Laeticia était en rivalité avec Laura". "J'entendais ses piques contre elle, j'ai vu Laura et David repartir de Marnes-la-Coquette sans pouvoir voir leur père avant sa mort, mais je n'aurais jamais imaginé un truc pareil. Je parle dans le livre d'un attentat tellement c'était la guerre, le chaos, la débandade. Pourquoi tant de haine de part et d'autre ?", se demande-t-elle encore aujourd'hui. La question reste en suspens.

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