Jérémy Ferrari se confie sur sa forme "aiguë" d'alcoolisme

Jérémy Ferrari se confie sur sa forme "aiguë" d'alcoolisme
Jérémy Ferrari au Palais de la Méditerranée à Nice, le 1e février 2014.

Sur le plateau de C à vous, lundi 17 février 2020, l'humoriste s'est confié sans tabou sur la forme d'alcoolisme dont il souffre.

Cela fait déjà plusieurs mois que Jérémy Ferrari évoque son problème avec l'alcool dans les médias. Mais ce lundi 17 février, sur France 5, il a abordé plus longuement le sujet de la dépendance ainsi que ses troubles du comportement, qui l'ont conduit jusqu'à une tentative de suicide. "J'ai une forme d'alcoolisme qui est très dure. C'est la forme d'alcoolisme la plus aiguë, qu'on appelle l'alcool noir", a-t-il commencé par révéler.

Un "cocktail Molotov" dans la tête

Celui qui sera cet été à l'affiche de "Brutus vs César", avec Pierre Richard et Gérard Darmon, a ensuite expliqué : "Pour résumer, j'ai toujours eu une tendance à boire beaucoup trop et beaucoup plus que tout le monde, mais je maîtrisais. Mais je sentais déjà que j'avais un problème. C'est-à-dire que les jours où je ne buvais pas, c'est que je me retenais de boire." Un problème aggravé par ses "maladies invisibles", l'humoriste étant notamment obsessionnel compulsif et hyperactif. "Ça amplifie tous les troubles. C'est un cocktail Molotov dans ma tête depuis des dizaines d'années", a-t-il poursuivi.

S'il parvenait au départ à maîtriser sa consommation d'alcool grâce au sport et à la scène, Jérémy Ferrari en est "arrivé à consommer 6 ou 7 litres de vin par jour. Jusqu'à arriver à une tentative de suicide". Soulignant que la dépendance était "une maladie neurologique", il a conclu : "Il faut de la volonté pour s'en sortir, mais avant de savoir qu'on est malade et avant de l'avoir admis, c'est très dur de trouver la volonté pour arrêter."

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