Jean-Pierre Pernaut revient sur ses "coups de gueule" liés au coronavirus

Jean-Pierre Pernaut revient sur ses "coups de gueule" liés au coronavirus
Jean-Pierre Pernaut sur le plateau du JT de 13H de TF1 à Paris, le 23 septembre 2018.

Le présentateur du JT de 13 heures est actuellement confiné chez lui mais assure toutefois une partie du journal, de concert avec son joker Jacques Legros. L'occasion pour lui de se laisser aller à quelques petites phrases bien senties, ce que n'a pas manqué de lui faire remarquer Cyril Hanouna dans son émission.

Mardi 24 mars 2020, Jean-Pierre Pernaut était l'un des intervenant de l'émission du trublion de C8. Et c'est via Skype que le journaliste s'est exprimé dans TPMP, rebaptisé Ce soir chez Baba depuis le début de la période de confinement imposée par le gouvernement. En effet, la star de TF1, du fait de ses récents problèmes de santé, a "décidé de (se) protéger" comme il l'expliquait il y a peu au journal Le Parisien, et reste donc chez lui.

"Je dois me poser des questions, c'est mon métier"

Confiné, Jean-Pierre Pernaut est tout de même fidèle au poste, présentant la seconde partie du JT de la première chaîne. Des moments partagés avec les téléspectateurs durant lesquels il ne se prive pas de donner son avis sur la situation liée à l'épidémie de Covid-19, que ce soit sur la décision de maintenir le premier tour des élections municipales, sur les Français, "inconscients" selon lui, qui bravent le confinement ou sur le manque de moyens dans le milieu hospitalier. Des "coups de gueule" mis en avant dans une séquence de l'émission de Cyril Hanouna sur lesquels le principal concerné a souhaité réagir. "Je voudrais rectifier quand même un petit peu ce que vous dites dans le reportage, ce ne sont pas des coups de gueule, ce sont des remarques de bon sens", a-t-il assuré.

"Je n'ai pas à m'en prendre à qui que ce soit, ni au gouvernement, ni à personne. Je remarque par exemple qu'il n'y a pas de masque, qu'il n'y a pas de gel, c'est un constat. Je remarque qu'on nous dit de rester chez nous, puis d'aller voter quand même, c'est un constat", a poursuivi l'époux de Nathalie Marquay avant de conclure : "Je n'ai pas de coup de gueule à piquer, je suis journaliste, je dois me poser des questions, c'est mon métier." C'est dit !

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