Jean-Marie Bigard : sa candidature à la présidentielle "n'est pas une blague"

Jean-Marie Bigard : sa candidature à la présidentielle "n'est pas une blague"
Jean-Marie Bigard lors de la générale de la comédie musicale "Gospel Sur La Colline" mise en scène par Jean-Luc Moreau aux Folies Bergères, Paris, le 8 Septembre 2015.

Jean-Marie Bigard sera-t-il réellement candidat à la présidentielle de 2022 ? Dans un entretien accordé à l'émission Sept à Huit, l'humoriste qui s'apprête à prendre la tête de la manifestation de rentrée des Gilets jaunes a réaffirmé sa volonté de s'engager dans la course à la présidentielle.

En mai 2020, Jean-Marie Bigard annonçait à l'antenne de BFM TV qu'il était "intéressé" par l'élection présidentielle de 2022. Interrogé par les journalistes de l'émission Sept à Huit en ce début de mois de septembre, l'humoriste qui lançait il y a peu l'appel aux 500 signatures a tenu à faire savoir qu'il ne s'agissait pas d'une blague.

Selon un sondage Ifop publié en juin 2020, 13% des Français seraient prêts à voter pour Jean-Marie Bigard s'il maintenait sa candidature à l'élection présidentielle. Un chiffre conséquent qui encourage le réalisateur de "L'Âme Soeur" à maintenir son engagement, comme il l'a révélé à Audrey Crespo-Mara sur TF1 : "Tu te rends compte de la cartouche que j'ai ? J'exaspère énormément les extrêmes !" Bien décidé à tenter sa chance dans la course à la présidence, Jean-Marie Bigard a souhaité clarifier les choses : "Non, ce n'est pas une blague. (...) Les gens qui pourraient me barrer la route me semblent si peu intéressants et si peu crédibles que je me dis oui, je vais jouer à ça. Je ne sais pas jouer à ça mais j'ai envie d'essayer."

"Dans mes rêves les plus fous, je me vois dans la bagnole avec les fanions !"

Pour Jean-Marie Bigard, la course à la présidentielle c'est donc bel et bien du sérieux. "Je représente une vraie force qui peut faire peur à tout le monde, jusqu'au plus haut niveau", a-t-il affirmé avant d'expliquer pourquoi il pense pouvoir convaincre les électeurs: "Le peuple est en souffrance, on ne l'écoute pas, on se fout de sa gueule. Et donc ça me fait plaisir d'être à cet endroit-là pour dire au peuple : 'moi je ne me fous pas de votre gueule et je suis avec vous'. Je suis un mec du peuple. Mes parents ont travaillé très dur et je vois très bien ce qu'est la souffrance d'un mec qui ne compte pas ses heures, qui n'a droit à rien et à qui on augmente tout." Et l'humoriste de 66 ans de conclure : "Dans mes rêves les plus fous, je me vois dans la bagnole avec les fanions... En essayant de faire du mieux que je peux."

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