Jean Imbert n'a jamais mangé au fast-food : "Ce n'était pas dans mon ADN"

Jean Imbert n'a jamais mangé au fast-food : "Ce n'était pas dans mon ADN"
Jean Imbert au photocall du spectacle du Cirque du Soleil "Amaluna" au parc de Bagatelle à Paris, le 5 novembre 2015.

Émilie Nougué

L'ancien gagnant de Top Chef a accordé plusieurs interviews ce week-end à l'occasion de la diffusion, le 23 juin 2019 sur France 5, du premier numéro de sa série documentaire intitulée "Quatre Saisons".

L'objectif de ce nouveau programme est clair : nous inciter à manger des produits de saison et de qualité en valorisant le travail des producteurs de nos régions. "Je voulais faire passer un message écologique, manger français, local, bio, confie Jean Imbert à Télé-Loisirs. On ne parle que des produits non-transformés que l'on achète pour cuisiner. Cela amène l'idée du repas partagé ensemble en famille."

La cuisine, une passion familiale

Le cuisinier de 37 ans aimerait sensibiliser les enfants au bien manger. "C'est hallucinant de constater à quel point les petits méconnaissent ce qu'ils mangent. Cuisiner se perd. En deux clics, on commande pizzas et sushis sur son smartphone", regrette-t-il auprès de Télé Star. Lui n'a "jamais été dans un fast-food" et n'a "jamais mangé un burger de (sa) vie". "Ce n'était pas dans mon ADN, explique-t-il. Mes parents n'ont jamais acheté un produit transformé."

En effet, dans la famille de l'ex-compagnon d'Alexandra Rosenfeld, la cuisine a toujours occupé une place centrale. "J'ai toujours vu les gens cuisiner autour de moi. L'été, ma mère faisait des salades qu'elle mettait sur la table, l'hiver des soupes", explique-t-il. Et de préciser auprès de Télé-Loisirs : "Pour faire un ketchup, on achetait des tomates, du sucre, des oignons, des échalotes, du thym, du laurier... Ma mère cuisinait tous les soirs. Cela coûte quand même moins cher que de s'acheter des produits transformés."

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