Isabelle Balkany : en colère contre un magazine pour une photo volée de son mari

Isabelle Balkany : en colère contre un magazine pour une photo volée de son mari
Isabelle Balkany, maire par intérim de Levallois, lors du conseil municipal de Levallois le 23 septembre 2019.

Invitée, jeudi 19 décembre 2019 dans C à Vous sur France 5, Isabelle Balkany a fait connaître son mécontentement face à la divulgation d'une photo volée de son mari.

Reçue sur le plateau de C à Vous, jeudi 19 décembre 2019, Isabelle Balkany n'a pas lésiné à faire valoir ses revendications. Concernant une photographie volée de son mari à l'hôpital, publiée par Paris Match mercredi 18 décembre, celle qui assure l'intérim de son époux à la mairie de Levallois a exprimé son choc face à de telles images.

"Je suis choquée"

Sur le cliché, on peut y apercevoir Patrick Balkanytrès affaibli, - "flottant dans ses vêtements" comme le rapporte le magazine - dans les couloirs de l'hôpital Cochin à Paris. Et face à Anne-Élisabeth Lemoine, son épouse n'a pas mâché ses mots pour exprimer toute sa colère. "Vous avez certains qui se prétendent être des confrères, des journalistes, entre guillemets. Je mets des guillemets parce que j'ai été journaliste. C'est mon métier et je ne le reconnais plus", a-t-elle d'abord annoncé avant d'ajouter : "Tout le monde a vu l'état de santé de Patrick sur ces photos. C'est indécent, c'est obscène."

Une protestation légitime pour Isabelle Balkany qui a vraisemblablement été très affectée par cette découverte. "Je suis choquée et j'ai demandé d'ailleurs aux avocats de faire ce qu'il fallait ; vous savez, je suis de la génération de mai 68, je sens que je vais monter sur une barricade", a-t-elle ensuite précisé. Un coup de gueule qui rejoint celui de son avocat, maître Pierre-Olivier Sur, qui s'était également indigné à ce sujet sur BFMTV, mercredi 18 décembre. "C'est une photo qui me touche et qui me frappe et que je trouve scandaleuse. On ne photographie pas quelqu'un à l'hôpital. C'est quelque chose, qui, en termes de liberté publique et de droits humains, est absolument détestable et abject", avait-il annoncé.

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