Harry Roselmack, fils de CRS, partage son avis sur les violences policières

Harry Roselmack, fils de CRS, partage son avis sur les violences policières
Harry Roselmack à la soirée de rentrée de TF1 au Palais de Tokyo à Paris, le 9 septembre 2019.

Dans un long texte publié le 2 juin 2020 sur sa page Facebook, le journaliste de TF1 s'est exprimé sur les violences policières, lui dont le père était CRS.

Le meurtre de George Floyd lors d'un contrôle de police, aux États-Unis, a relancé le sujet des violences policières ainsi que le mouvement "Black Lives Matter" (littéralement "Les vies noires comptent"). À Paris, le 2 juin, un défilé a été organisé pour dénoncer ces violences, rendre hommage à George Floyd mais aussi à Adama Traoré, décédé en juillet 2019 en région parisienne après une arrestation musclée. Parmi les manifestants figuraient plusieurs personnalités, dont Harry Roselmack.

"J'ai une haute idée de nos forces de l'ordre"

Le jour-même, sur Facebook, le journaliste de TF1 a donné les raisons de sa présence. "En tant que citoyen, j'ai un respect de principe envers le travail des forces de l'ordre de mon pays. En tant que fils de CRS, j'ai un attachement affectif pour la police", a-t-il d'abord prévenu, précisant qu'il avait manifesté pour défendre "la Justice, la Démocratie, les Victimes mais aussi la Police et la Gendarmerie".

"Un policier, un gendarme ne peut pas être un homme ou une femme lambda. Ils doivent être exemplaires : dévoués, courageux, probes, justes, dénués d'opinions personnelles ou de pulsions violentes dans l'exercice de leur métier. J'ai une haute idée de nos forces de l'ordre. C'est pour cela que je suis allé manifester", a-t-il également écrit.

Cette vision des forces de l'ordre, Harry Roselmack la tient de son père, CRS, "l'homme le plus intègre et honnête" qu'il connaisse. "Il était conscient de son rôle, du poids des armes dont il disposait pour l'exercer et de la responsabilité qui lui incombait. Mon père a toujours été fier d'être policier. J'ai toujours été fier de mon père. Et pour moi, tous les policiers devraient être comme lui", a-t-il poursuivi.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.