Emmanuel Petit, poursuivi en justice par sa fille Zoé

Emmanuel Petit, poursuivi en justice par sa fille Zoé
Emmanuel Petit lors de la conférence de presse RMC sur le mondial de football 2018, à Paris, le 11 avril 2018.

Après le passage de l'ancien Bleu dans Salut les Terriens le 9 février 2019, dans lequel il a déploré ne pas avoir vu sa fille aînée depuis longtemps, cette dernière a décidé de poursuivre son père en justice pour diffamation.

Invité dans l'émission de Thierry Ardisson samedi dernier, Emmanuel Petit s'est confié, entre autres, sur sa relation compliquée avec sa fille aînée, Zoé, bientôt 17 ans. Sur le plateau, il a révélé ne pas avoir vu cette dernière depuis un an et demi, en laissant supposer qu'elle serait la responsable de cette situation.

Des propos qui n'ont pas plu à la principale intéressée, qui s'est empressée de réagir sur les réseaux sociaux, en traitant son père de menteur. "Comment te dire, papa, que t'as fait une grosse erreur, insulter ma mère et te faire passer pour une victime ! Au lieu de mentir pour promouvoir ton livre, tu devrais relire tes derniers SMS du 1er août 2017, quand tu écrivais ne plus vouloir me voir en précisant : 'Bon débarras'", a-t-elle publié sur Instagram avant de passer son compte en privé.

"Ni Agathe ni Zoé n'ont voulu cette rupture"

Depuis, Closer a révélé le 13 février que Zoé et sa maman, Agathe de la Fontaine, ont décidé de traîner Emmanuel Petit en justice pour diffamation. Maître Béatrice Uzan, l'avocate des deux femmes, s'est exprimée sur le sujet : "C'est vraiment de la manipulation à l'état pur, Emmanuel Petit a l'air affecté alors que tout cela est de son fait. Ni Agathe ni Zoé n'ont voulu cette rupture."

Elle ajoute : "(Zoé) a été envahie de SMS, de messages d'insultes sur Instagram provenant de fans de foot lui reprochant de ternir l'image de son père, lui demandant pourquoi elle refusait de le voir... Alors qu'au contraire, elle subit la décision de son père." Pour l'avocate, cette citation directe en diffamation est une façon "de rétablir la vérité sur cette affaire de famille".

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