Crise à Télématin : Isabelle Chalençon dénonce le mépris d'Elise Lucet

Crise à Télématin : Isabelle Chalençon dénonce le mépris d'Elise Lucet
Elise Lucet lors du photocall de la présentation de la nouvelle dynamique 2017-2018 de France Télévisions à Paris, le 5 juillet 2017.

Fabien Gallet

La célèbre émission matinale diffusée sur France 2 est actuellement en crise. Plusieurs membres de l'équipe ont en effet accusé Laurent Bignolas et l'équipe dirigeante d'être à l'origine de plusieurs départs dont celui d'Isabelle Chalençon, laquelle a demandé à Elise Lucet d'intervenir, sans succès.

Dans une interview accordée à Gala lundi 14 octobre 2019, Isabelle Chalençon revient sur son absence de Télématin depuis février dernier, résultat d'un burn-out. Tout commence lorsque la chroniqueuse se voir offrir un CDI après avoir enchaîné les CDD 20 années durant. Un contrat qu'elle accepte, sachant pertinemment que son salaire serait revu à la baisse de 40%. "Si je refusais, c'était considéré comme un abandon de poste", précise-t-elle avant de révéler n'avoir jamais reçu ledit contrat, les ressources humaines lui expliquant que "la direction ne l'a jamais signé".

"Elle m'a ignorée"

Ni une ni deux, la soeur de Pierre-Jean Chalençon, le célèbre acheteur d'Affaire conclue, tente de régler cette situation auprès de la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte. Problème : elle ne sera jamais reçue. Elle décide alors de demander de l'aide à Elise Lucet pour se pencher sur son cas. "C'était en 2015. J'avais lu une interview de Paris Match dans laquelle elle disait qu'elle n'hésiterait pas à enquêter à France Télévisions s'il le fallait", indique l'ex-chroniqueuse de 56 ans, avant de donner les détails de leur rencontre : "Je me suis retrouvée un matin en loge avec elle. Alors je lui ai demandé. Elle regarde le miroir, elle regarde sa coiffeuse et elle dit : 'Elle parle à qui celle-là ?'. Elle m'a ignorée", s'indigne aujourd'hui Isabelle Chalençon.

Face au comportement de la journaliste de Cash Investigation, la principale intéressée ne s'est évidemment pas démontée. "Je lui dis : 'Tu peux me regarder, je suis à côté de toi'. Et elle répond, toujours en regardant sa coiffeuse : 'Non mais elle n'a aucune éducation !' C'était le matin, je me suis calmée. Et puis j'ai laissé tomber", déplore Isabelle Chalençon qui compte désormais sur la décision du conseil de prud'hommes pour régler cette affaire.

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