Christine Bravo : sa reconversion professionnelle lui coûte très cher

Christine Bravo : sa reconversion professionnelle lui coûte très cher
Christine Bravo lors de la conférence de presse de rentrée du groupe NRJ au Musée du Quai Branly à Paris, le 21 septembre 2017.

Lors d'une interview accordée à Femme Actuelle, jeudi 13 juillet 2020, Christine Bravo a évoqué avec passion son nouveau projet professionnel : proposer des croisières touristiques sur la Seine mêlant culture et histoire.

En 2018, Christine Bravo a dit adieu pour de bon au monde de la télévision après des passages difficiles entre traversée du désert, arrêt brutal de ses émissions et problèmes financiers. Aujourd'hui, et malgré des dettes qui se sont accumulées au fil des années, l'ancienne acolyte de Laurent Ruquier a repris en main sa carrière professionnelle. Elle s'est en effet reconvertie dans le monde du tourisme, et plus précisément dans les croisières culturelles en péniche.

Une nouvelle aventure à un prix faramineux

Interrogée par Femme Actuelle ce jeudi 13 juillet, l'ancienne chroniqueuse de 64 ans a souhaité partager le parcours compliqué de ce projet ambitieux. "Cela a pris deux ans ! Après le coup de coeur et l'idée, il fallait que j'obtienne une place commerciale au port de l'Arsenal. Je dépose un dossier, mais il y en a une cinquantaine... Les Voies Navigables de France accordent très peu de demandes par an. Christine Bravo, ils s'en fichent !", a-t-elle d'abord contextualisé.

Et l'ancienne présentatrice de Frou Frou de révéler : "Si j'avais su que j'avais 2 ans de travaux, je ne l'aurais pas fait... Une fois que j'ai l'accord, j'achète le bateau, à crédit évidemment. Je pensais commencer 6 mois après, mais il y avait des trous dans la coque, l'électricité à refaire, autant de choses que les experts n'ont pas vu. Il a fallu refaire le vernis, la décoration intérieure, changer les banquettes... J'ai versé toutes les larmes de mon corps pendant un an car j'ai été otage d'un chantier naval. J'ai payé 300 euros par jour de chantier, pendant 9 mois (soit 243 000 euros, ndlr) ! La facture est démentielle."

Heureusement, après de longs mois de stress, le lancement de son entreprise est imminent. "C'est un travail de Titan. Après 2 ans, on est contents car nous allons enfin pouvoir commencer et là, Covid-19 !", a-t-elle conclu.

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