Christine Bravo raconte son séjour en "thalasso" pour soigner des addictions

Christine Bravo raconte son séjour en "thalasso" pour soigner des addictions
Christine Bravo à la conférence de presse de la grille de rentrée 2015/2016 des chaînes NRJ12, NRJ Hits et Chérie 25 à la Cour du Marais à Paris, le 27 août 2015.

Jamais avare en anecdotes depuis son retour en avril dernier dans Les Grosses Têtes sur RTL, Christine Bravo n'a pas déçu les auditeurs le 12 janvier 2021 en revenant sur ce qu'elle appelle une "thalasso" suivie il y a plusieurs années, mais qui s'apparente à une cure de désintoxication.

"Je faisais une thalasso... dans un endroit où on soignait les gens qui avaient des addictions", a commencé par raconter Christine Bravo. Une déclaration qui a immédiatement fait rire ses acolytes ainsi que Laurent Ruquier, qui se sont demandés s'il fallait qualifier ces propos "de litote", "d'euphémisme" ou "d'aveu". Et la chroniqueuse, qui a lancé un business insolite parallèlement à sa carrière, de poursuivre en balançant le nom d'une autre célébrité suivant cette thalasso : "Et donc, il y avait JoeyStarr, il y avait des... Oh ben il y avait tout le monde !"

Sa rencontre avec un Argentin accro à un jeu de hasard

L'ancienne animatrice de Frou-frou, qui a dû faire face à des attaques d'Isabelle Mergault il y a quelques semaines, a côtoyé lors de ce séjour des personnes aux addictions variées. "À un moment je vois un mec, un Argentin, avec une guitare, qui jouait et chantait, et je vois sa bonne femme qui lui apporte une bouteille de vin. Alors je lui dis : 'Dites-donc Monica, vous savez que vous n'avez pas le droit d'apporter du vin !' Et elle dit : 'Ah non, on n'a pas le droit d'apporter du vin aux alcooliques !'", a rapporté Christine Bravo.

Cette dernière a donc demandé à l'épouse si son mari se droguait. "Non, il est accro au Rapido !", lui a-t-elle répondu. Et d'expliquer, alors que la chroniqueuse ne voyait pas quel pouvait être le problème : "Il a vendu la maison, il a vendu la voiture, il a vendu tout !"

Vos réactions doivent respecter nos CGU.