Charles Aznavour : "angoissé" par la mort dès 60 ans selon son fils Mischa

Charles Aznavour : "angoissé" par la mort dès 60 ans selon son fils Mischa
Charles Aznavour en concert à Rio de Janeiro, le 22 décembre 2008.

À l'occasion du premier anniversaire de la mort du chanteur survenue le 1er octobre 2018, son fils, Mischa, s'est confié au magazine Télé-Loisirs.

"Je ne saurais te dire adieu, mon père, adieu mon ange, mon amour. (...) Tout en moi n'est qu'amour de toi. Et l'amour ne meurt jamais." Tels étaient les mots de Mischa Aznavour couchés sur le papier d'une lettre publiée le 4 octobre 2019 par Paris Match. Un an après la disparition du chanteur sort sur les écrans français un documentaire baptisé "Le Regard de Charles" ce mercredi 2 octobre. Le lendemain, c'est un prime spécial qui sera présenté par Cyril Hanouna sur C8. À cette occasion, son fils cadet a répondu aux questions de Télé-Loisirs, revenant sur la vie de l'interprète de La Bohème. "Une vie heureuse", selon lui. "Jusqu'à la fin il était en concert, actif. Mais il avait très peur de la mort", a-t-il révélé avant de préciser : "Dès 60 ans, il angoissait."

"La postérité, il s'en foutait complètement"

Charles Aznavour n'y aura malheureusement pas échappé. Quelques jours après son décès survenu le 1er octobre 2018 à 94 ans, un hommage lui était rendu aux Invalides. Pas vraiment le genre de cérémonie qu'espérait Mischa : "On ne tenait pas à un hommage national mais mon frère Nicolas a fini par nous convaincre que ça aurait plu à notre père, qu'il aimait les honneurs." S'il aimait les honneurs, le chanteur dont la maison est actuellement en vente n'avait que faire de l'image qu'il laisserait après sa disparition : "La postérité, il s'en foutait complètement. Son seul souci était qu'on soit à l'abri du besoin."

Un objectif réussi pour le chanteur dont les deux fils gèrent désormais l'image d'une main de fer. "Nous sommes assez sollicités. Quand les intentions sont pures, même à petite échelle, nous les soutenons avec plaisir. Si on sent que c'est uniquement pour le profit, on prend nos distances. Mais globalement, on autorise, car notre père voulait que ses chansons vivent", a expliqué Nicolas ce mardi au journal Le Parisien.

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