Chantal Goya, ruinée et endettée ? Elle serait au coeur d'une enquête

Chantal Goya, ruinée et endettée ? Elle serait au coeur d'une enquête
Chantal Goya et son mari Jean-Jacques Debout lors de l'avant-première du film "Qu'est-ce qu'on a encore fait au Bon Dieu ?" au cinéma Le Grand Rex à Paris, le 14 janvier 2019.

D'après les informations dévoilées par Sud Ouest, samedi 28 novembre 2019, Chantal Goya et son époux, Jean-Jacques Debout, seraient à la fois ruinés, endettés et sous le coup d'une enquête financière.

Comme l'a expliqué le quotidien régional Sud Ouest, ce samedi, un "prêt d'un montant de 2,2 millions d'euros" aurait été accordé à Chantal Goya et Jean-Jacques Debout par le Crédit Municipal social et solidaire de Bordeaux, en avril 2018. Surnommé "la banque des pauvres", cet établissement propose des services bancaires classiques, tout en permettant aux clients en situation de précarité de contracter un prêt d'urgence en déposant des objets de valeur.

De fait, la somme faramineuse reçue par le couple de musiciens aurait été perçue sur la base des droits d'auteur de la chanteuse de 77 ans (Sacem). Seul hic, l'interprète du tube Un lapin et son compositeur de mari seraient fichés à la Banque de France et interdits bancaires.

Une enquête financière en cours

À la suite de ce prêt, le Crédit municipal social et solidaire de Bordeaux ferait donc l'objet d'une enquête dirigée par l'ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution), dont le rapport devrait sortir d'ici quelques semaines. L'inspection aurait en effet découvert que les revenus pris en compte pour l'obtention de cette somme d'argent dataient de 2016 et n'intégraient pas les dettes "élevées" du couple au Trésor Public.

En attendant les conclusions de l'enquête, le directeur du Crédit Municipal de Bordeaux, Christophe Leuret, s'est exprimé dans les colonnes du quotidien. Il a tenu à insister sur la mission principale de son établissement qui aide "des personnes en difficulté ou laissées en marge par le secteur bancaire", tout en affirmant qu'il n'y avait "ni perte, ni contentieux à déplorer".

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