Caroline de Monaco surexposée : "Il faut avoir la peau dure face aux intrusions"

Caroline de Monaco surexposée : "Il faut avoir la peau dure face aux intrusions"
La princesss Caroline de Monaco au bal rose 2019 au Sporting de Monaco, le 30 mars 2019.

Caroline de Monaco a donné une interview croisée avec sa fille Charlotte Casiraghi à Madame Figaro. Dans l'article paru jeudi 29 octobre 2020, elle fustige la presse people et le monde hyperconnecté qui mène pourtant à "une immense solitude".

La princesse Caroline de Monaco et de Hanovre n'a d'autre choix, de par ses fonctions et son héritage, que d'être constamment dans le viseur de la presse people. C'était notamment le cas lors de sa relation avec l'acteur Vincent Lindon. Pour Madame Figaro, elle est revenue sur sa manière d'appréhender ce qui se dit à son sujet, en bien ou en mal.

La femme du prince de Hanovre rappelle que sa position médiatisée l'expose à des commentaires de toutes parts, surtout de la part des lecteurs de la presse people. "Il faut rester indulgent envers les gens qui croient tout ce qui est écrit", déclare-t-elle avant de reconnaître : "Mais c'est certain, il faut avoir la peau dure face aux intrusions."

"Les réseaux sociaux sont comme une main invisible"

Alors, pour garder le moral face à ces torrents d'informations, pas toujours vraies, la princesse de 63 ans se force à "ne rien lire de ce qui est écrit, pas même les louanges, ne rien regarder, rester bienveillants". Un avis qui se joint à celui de sa fille Charlotte Casiraghi qui explique que "toute personne quelle qu'elle soit a le droit à son intimité. C'est un droit inviolable. Mais aujourd'hui, tout le monde voit sa vie surexposée". Et Caroline de Monaco de rebondir en soulignant que tout cela était fait "avec une grande lâcheté", notamment sur les "réseaux sociaux (qui) sont comme une main invisible".

Pour cette dernière, les réseaux sociaux sont une "chose très violente". "On nous a vendu la grande idée de Connect the world, et on constate que les réseaux sociaux mènent souvent à une immense solitude (...) À quoi bon avoir 4000 amis virtuels ? Il serait peut-être plus judicieux de sortir de chez soi et de voir un ou deux amis réels", conclut la soeur de Stéphanie de Monaco à propos de ce sujet qui n'est "pas de (sa) génération".

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