Bruno Masure revient sur son coming out bisexuel forcé par Mireille Dumas

Bruno Masure revient sur son coming out bisexuel forcé par Mireille Dumas
Bruno Masure devant les locaux de RMC pour la 1000e de l'émission radio de Brigitte Lahaie, "Lahaie, l'amour et vous", en 2005.

Journaliste et ancien présentateur du 20h de TF1, Bruno Masure est également connu pour sa franchise. En retraite depuis plusieurs années, le journaliste se fait discret et n'apparaît presque plus dans les médias. Pourtant, dans un entretien accordé au magazine Garçon de janvier/mars 2021, il est revenu sur son coming out bisexuel et affirme être toujours en colère contre Mireille Dumas, qui l'a forcé à se livrer.

S'il n'hésite pas à s'en prendre à plusieurs personnalités de la télévision, c'est surtout à Mireille Dumas que Bruno Masure en veut. En effet, il y a quelques années de cela, l'ancienne présentatrice de Vie privée, vie publique l'a forcé à faire son coming out bisexuel. Un moment gravé dont l'homme de 73 ans se souvient encore aujourd'hui. Malgré les années, Bruno Masure a la rancune tenace. "Pour une de ses premières émissions de confidences, elle s'est mise à gratter sur mes orientations sexuelles alors que je n'étais pas venu pour ça. J'ai vu rouge. J'ai commencé par ne pas lui répondre, et elle n'arrêtait pas de revenir à la charge. Au bout d'un moment j'en ai eu marre, et comme un con, j'ai tout lâché, je lui ai dit que j'aimais les filles et les mecs. On peut dire qu'elle m'a bien baisé", raconte-t-il sans filtre au magazine Garçon.

"Je me suis fait avoir..."

Si Bruno Masure en veut toujours autant à Mireille Dumas, c'est notamment parce que ces confessions forcées auraient pu, selon lui, porter un très grave préjudice à sa carrière télévisée. En effet, il y a encore quelques années de cela, les différences étaient bien moins acceptées et l'ouverture d'esprit n'était pas encore le mot d'ordre. "Je m'en fiche que les gens soient au courant de ce que je suis aujourd'hui. Mais à l'époque, ils n'avaient pas à savoir si j'aimais les cougars ou les minets ! Encore une fois, je me suis fait avoir...", explique-t-il. Fort heureusement pour lui, ces révélations sont passées presque inaperçues. Néanmoins, le journaliste raconte avoir tout de même reçu quelques lettres : "Trois d'insultes où je me faisais traiter de pédé et qu'il fallait que je dégage. Mais surtout les sept autres, qui venaient de petits gars de la campagne qui me remerciaient d'avouer ce que j'étais, car eux, n'y arrivaient pas. De ce point de vue-là, le résultat était positif..."

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