Brigitte Macron moquée par Jair Bolsonaro : les Brésiliens volent à son secours

Brigitte Macron moquée par Jair Bolsonaro : les Brésiliens volent à son secours
Brigitte Macron lors d'une visite à Giverny, le 23 avril 2019.

Aurélie Ngambi

Après les propos sexistes du président Jair Bolsonaro à l'encontre de Brigitte Macron, les Brésiliens se sont mobilisés sur les réseaux sociaux afin d'apporter leur soutien à cette dernière.

Dimanche 25 août 2019 sur son compte Facebook, Jair Bolsonaro s'est moqué de Brigitte Macron en comparant son âge et son physique à ceux de sa femme Michelle. Après cette humiliation publique, la première dame a heureusement pu compter sur le soutien d'Emmanuel Macron, qui a jugé ces propos "extraordinairement irrespectueux" lors d'une conférence de presse en marge du G7 à Biarritz.

Dans la foulée, de nombreux Brésiliens ont également tenu à s'excuser auprès de la grande amie de Stéphane Bern, à commencer pour l'un des plus illustres ambassadeurs du pays : Paulo Coelho.

Le peuple brésilien contre son Président

"Pardonnez-moi, pardonnez-moi mille fois (...). C'est une vidéo un peu triste pour demander pardon à mes amis français pour la crise, je dirais l'hystérisme de Bolsonaro par rapport à la France, au président de la France, à la femme du président de la France", a déclaré le célèbre auteur de "L'Alchimiste" dans une vidéo publiée ce lundi 26 août sur Twitter.

Et de conclure : "C'est un moment de ténèbres au Brésil, ça va passer comme la nuit passe (...) et je vous présente mes excuses (...). Alors que l'Amazonie brûle, ils n'ont aucun argument et ne font qu'insulter, nier, dire n'importe quoi pour éviter de prendre leurs responsabilités."

Le réseau social à l'oiseau bleu a également recueilli des milliers d'autres messages postés par des Brésiliens avec le hashtag "Desculpa Brigitte" ("Pardon Brigitte" en français). Et selon un témoignage d'un proche de la première dame, rapporté par Le Parisien ce mardi 27 août, ces mots réconfortants seraient arrivés aux oreilles de la principale concernée. Elle aurait confiée être "très touchée".

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