Brigitte Lahaie : "ll n'y a plus de place pour le flirt, la tendresse"

Brigitte Lahaie : "ll n'y a plus de place pour le flirt, la tendresse"
Brigitte Lahaie à l'avant-première du film "L'amour est une fête" à Paris, le 17 Septembre 2018.

Lors d'une interview accordée à Gala, mercredi 16 septembre 2020, Brigitte Lahaie s'est exprimée sur son retour professionnel dans le monde du porno, mais également sur sa vie amoureuse.

Dans la mémoire collective, Brigitte Lahaie reste l'icône du cinéma pornographique des années 1970. Et bien qu'elle se soit brillamment reconvertie en animatrice radio, l'actrice française a récemment décidé de reprendre son métier sulfureux à l'âge de 64 ans. En effet, elle est actuellement à l'affiche de "Une dernière fois", un film X d'ores et déjà disponible sur Canal +, dans lequel elle incarne le rôle principal de Salomé. À cette occasion, Brigitte Lahaie a accordé une interview exclusive à Gala, ce mercredi 16 septembre. Elle a bien entendu évoqué son nouveau long-métrage, mais également son rapport au porno et ses choix de vie (mariage, enfant...).

Brigitte Lahaie assume tous ses choix

"C'est l'accessibilité du porno qui pose problème. Vu trop jeune, avant même les premiers rapports, il fausse l'imaginaire et la notion même de consentement. Les hommes ont du mal à accepter qu'on leur dise non, c'est un fait. Il n'y a alors plus de place pour le flirt, la tendresse, la fantasmatique", a-t-elle d'abord expliqué. Celle qui fait office de coach love sur Sud Radio a ensuite exprimé ses doutes sur certains aspects du féminisme. "Le nombre de femmes qui veulent des enfants mais qui ne veulent plus d'homme m'inquiète. Les mères ont le pouvoir depuis la nuit du temps, et on a même donné le nom du père aux enfants pour contrebalancer ce pouvoir. Et, sans pères, pas de repères dans une société de plus en plus déséquilibrée", a-t-elle précisé.

Et Brigitte Lahaie de conclure en assumant son choix de n'avoir pas eu d'enfant, alors qu'elle est en couple avec Patrick depuis bientôt 20 ans : "Je n'ai rien contre les enfants, mais je n'ai jamais éprouvé le besoin. Après mûre réflexion, je crois que je ne ressens pas de désir d'éternité, celui de laisser mes gènes derrière moi, après ma mort."

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