Brigitte Bardot : les Réunionnais ont "gardé leurs gênes de sauvages"

Brigitte Bardot : les Réunionnais ont "gardé leurs gênes de sauvages"
Brigitte Bardot au Palais de l'Élysée à Paris, le 27 septembre 2006.

Dans une lettre ouverte adressée au préfet de La Réunion, Brigitte Bardot dénonce les maltraitances animales existantes sur l'île, tout en fustigeant les Réunionnais à grand renfort d'insultes racistes.

Brigitte Bardot est au coeur d'une vive polémique suite à sa lettre ouverte au préfet de La Réunion, publiée le mardi 19 mars 2019. Dans ce courrier, la militante de la cause animale se dit "débordée, envahie par des lettres dénonçant la barbarie que les Réunionnais exercent sur les animaux". Elle déplore notamment "la cruauté envers les animaux, le manque de soin, l'errance animale" pendant les fêtes traditionnelles réunionnaises : "Vous autorisez les fêtes indiennes Tamoul avec décapitations de chèvres et boucs en offrandes à leurs Dieux et dont les abats jetés à la mer attirent les requins... d'où les attaques !"

Un déversement de haine

Par la suite, l'ancienne icône du cinéma s'attaque aux Réunionnais de façon virulente. "Cette île qu'ils appellent 'l'île du diable' est la seule parmi tous les départements et territoires d'outre-mer français qui continue à se conduire aussi sauvagement avec les animaux. Les autochtones ont gardé leurs gênes de sauvages, mais les lois françaises sont faites pour être respectées", affirme-t-elle, avant d'expliquer que ces agissements sont la résultante du "cannibalisme des siècles passés", réalisés par "une population dégénérée encore imprégnée des coutumes ancestrales, des traditions barbares qui sont leurs souches".

En réaction à cette lettre, le préfet de La Réunion déposera dès le 20 mars une plainte contre Brigitte Bardot, à laquelle s'associe la ministre des Outre-mer, Annick Girardin.

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