Bernard Tapie et "l'évolution" de son cancer : "Pas des très bonnes nouvelles"

Bernard Tapie et "l'évolution" de son cancer : "Pas des très bonnes nouvelles"
Bernard Tapie en interview sur la chaîne BFMTV à Paris, le 10 janvier 2019.

Dans un entretien accordé au magazine Sept à Huit diffusé dimanche 24 novembre 2019 sur TF1, l'ex-président de l'Olympique de Marseille, 76 ans, s'est confié sur son état de santé, lui qui se bat contre la maladie depuis 2017.

Mardi 9 juillet dernier, Bernard Tapie était finalement relaxé dans l'affaire du Crédit Lyonnais. "Je n'ai qu'une seule réflexion : mon cancer vient d'en prendre un sale coup dans la gueule !", lançait-il alors au quotidien La Provence. Malheureusement, la maladie n'a pas dit son dernier mot. C'est en tout cas ce qu'a fait savoir l'ancien ministre ce dimanche 24 novembre sur TF1.

"C'est une évolution..."

Dans Sept à Huit, l'ancien président de l'OM a en effet confié que son cancer continuait de progresser. En outre, après des examens "pas très bons" réalisés il y a quelques jours, les médecins ont détecté des métastases au niveau de ses poumons. "C'est logique, ça se poursuit, on a des bonnes nouvelles, des moins bonnes nouvelles. Bon là, c'est pas des très bonnes nouvelles. Mais les prochaines seront bonnes", a assuré, confiant, celui qui peut compter sur le soutien indéfectible de ses proches, dont sa femme qui "s'efforce d'être comme avant", ce qui ne manque pas de lui procurer un bonheur incommensurable. Car Bernard Tapie ne baisse en aucun cas les bras. "Pour moi, je ne suis pas dans une phase terminale", a-t-il d'ailleurs précisé, même si le cancer a auparavant atteint "la peau, l'oesophage, l'estomac, la corde vocale".

"C'est une évolution...", a ajouté l'homme d'affaires qui a fait de l'optimisme sa meilleure arme. "Il y a une chose qu'il faut dire aux cancéreux. La science va tellement vite que la perspective de guérison d'un cancer peut changer en quinze jours", a tenu à dire celui qui n'a "pas peur" de la mort. "C'est formidable car on a déjà de la chance d'avoir existé... (...) La maladie fait beaucoup relativiser même si c'est la pire chose qu'on peut vous annoncer, une maladie", a-t-il conclu.

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