Arielle Dombasle développe sur sa sensibilité face à la nature et les animaux

Arielle Dombasle développe sur sa sensibilité face à la nature et les animaux
Arielle Dombasle dans 300 Choeurs pour + de Vie, diffusée sur France 3, le 24 septembre 2012.

Arielle Dombasle s'est livrée à Télé 7 Jours sur sa lutte pour la préservation des océans et la défense des animaux. L'actrice, chanteuse et meneuse de revue en a dit plus sur les similitudes entre elle et son personnage dans "Coup de foudre à l'île Maurice", son végétarisme et son "amour pour la nature".

Arielle Dombasle a répondu aux quelques questions de Télé 7 Jours pour le numéro du lundi 3 août 2020. La femme de Bernard-Henri Levy est revenue sur son rôle dans la prochaine comédie romantique de TF1 réalisée par Jérémy Minui : "Coup de foudre à l'île Maurice". Elle a notamment abordé son enfance au Mexique, et la découverte de cette fibre de défenseuse de la nature.

Engagée dans une cause qui lui tient à coeur

Pour commencer, Arielle Dombasle explique qu'elle a accepté le rôle aux côtés d'Hélène de Fougerolle en partie "parce qu'il a été réalisé à l'île Maurice et que c'est là où (elle) avait tourné le clip du titre We Bleed for the Ocean, qui est sur (son) dernier album". Arielle Dombasle s'était transformée en sirène en janvier 2020 pour sensibiliser à "la lutte contre la détérioration des fonds marins et de tout l'écosystème", une "cause qui (lui) tient à coeur". Cet engagement avait été lancé avec la fondationNicolas Hulot et la création du challenge #PickUpThePlastic.

La femme de BHL précise aussi que "la protection des animaux et de l'environnement fait partie (d'elle) depuis l'âge de 4 ans (âge auquel elle vivait encore au Mexique, ndlr)". Elle fait bien sûr mention de son enfance dans ce "pays pauvre, où les animaux étaient souvent maltraités sous (ses) yeux". La chanteuse raconte au magazine : "Toute petite, dès que je voyais un âne blessé par ses harnais, j'allais le soigner. Je me mêlais de tout ! Je nourrissais les chiens affamés, je sauvais les chats dans les rues. Je reste aussi marquée par l'image des iguanes entravés et rôtis vivants sur le bord des routes (...) Je ressens dans ma chair la souffrance animale, c'est comme ça."

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