Ariane Brodier révèle avoir été victime de deux fausses couches

Ariane Brodier révèle avoir été victime de deux fausses couches
Ariane Brodier lors de l'inauguration du bateau de croisière MSC Seaview à Gènes, le 9 juin 2018.

Aurélie Ngambi

Ariane Brodier a fait des confidences bouleversantes sur son parcours de mère au site Purepeople.com. Elle a notamment parlé de ses fausses couches et du deuil difficile qui s'ensuit.

Le jeudi 20 juin 2019, Ariane Brodier a accordé une interview à Purepeople.com, dans le cadre de la promotion de son livre " Rock Mama". Un ouvrage qui sort aujourd'hui aux éditions First, et dans lequel elle partage son expérience sur la maternité de façon drôle, touchante et transparente. Maman de deux enfants en bas âge (un garçon de 17 mois et une fille de 2 mois), la comédienne de 40 ans y révèle notamment avoir été victime de deux fausses couches, en étant confrontée à des réactions parfois déstabilisantes de son entourage.

Le traumatisme des fausses couches

"Quand les fausses couches sont tardives, on a le temps de s'emballer, de se sentir enceinte et on ne pense pas que ça va nous arriver un jour. Je voulais un enfant, j'avais peur des maladies, mais je ne me suis pas dit que la grossesse pouvait s'arrêter", a-t-elle d'abord avoué.

Et de poursuivre : "Alors quand on a fait le test de grossesse qu'on voit qu'on est enceinte, il y a toute cette joie qui nous emporte. On pense déjà au jour de l'accouchement, à son signe astrologique et là, la grossesse s'arrête. Et que ça soit au bout d'une semaine, de trois mois ou de six mois, la douleur est très forte, car à partir du moment où on sait qu'on est enceinte, on se sent mère."

La compagne du rugbyman international tricolore Fulgence Ouedraogo a ensuite évoqué la difficulté de faire le deuil lorsque de tels drames arrivent. "Les gens cherchent toujours à vous réconforter, mais il est difficile de réconforter une femme qui a fait une fausse couche. (...) On ne peut pas dire à une femme qui a perdu un enfant : 'C'est le début, c'est pas grave, au moins, tu tombes enceinte !' (...) C'est d'ailleurs pour ça qu'on en parle sûrement si peu. C'est parce qu'on a peur de la réaction d'autrui", a-t-elle déploré.

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