Amel Bent, "castratrice" : la chanteuse se confie son mariage

Amel Bent, "castratrice" : la chanteuse se confie son mariage
Amel Bent au Palais des Festivals à Cannes, le 9 avril 2019.

Amel Bent s'est récemment exprimée dans les colonnes de Télé-Loisirs sur sa participation à la série "Kings", son album à venir et son rôle de maman. L'occasion toute trouvée de parler de féminisme.

Lors d'une interview accordée à Télé-Loisirs le 9 avril 2019, Amel Bent a évoqué sa participation à "Kings", la série documentaire de Canal+ pour laquelle elle s'est travestie en homme. L'objectif : découvrir les codes de la virilité, mais également s'interroger sur le principe de la masculinité. L'interprète de Ma philosophie s'est aussi livrée sur son éducation faite uniquement par des femmes.

"J'ai eu la chance, ou la malchance je ne sais pas, de ne pas connaître le patriarcat. J'ai grandi sans père, ma grand-mère était veuve jeune donc je n'ai pas eu de grand-père non plus. J'ai grandi dans un monde de femmes. À 15 ans, je savais faire de la plomberie, de l'électricité, monter des meubles. J'ai été élevée dans l'idée qu'il n'y aurait pas un homme pour payer le loyer. J'ai été sensibilisée à ça très vite", a-t-elle affirmé.

Une femme indépendante depuis toujours

Dans la foulée, Amel Bent a alors avoué vouloir tout gérer, même dans sa relation avec Patrick Antonelli qu'elle a épousé en 2015 : "Ma mère me disait que le travail était la liberté, pour ne pas dépendre d'un homme. C'est mon éducation et je peux du coup me montrer castratrice avec les hommes parfois. J'ai fait peur à mon mari, parce que je sais tout faire. Je donne cette impression de n'avoir besoin de personne, et encore moins d'un homme, si ce n'est de l'amour."

Et de conclure : "Mais j'ai appris à laisser de la place à des hommes dans ma vie, au travail et en amour. Il faut parfois faire semblant de ne pas savoir faire et de se plaindre, pour les laisser exister, semblant d'avoir besoin de l'autre."

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